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Sport - Tennis

Olé ! Garbiñe Muguruza, première Espagnole sacrée au Masters WTA

Après trois années passées loin du top 10, l’ancienne joueuse n° 1 mondiale va finir l’année à la 3e place du classement du circuit féminin.

Olé ! Garbiñe Muguruza, première Espagnole sacrée au Masters WTA

La joueuse espagnole Garbiñe Muguruza a réussi là où sa compatriote Arantxa Sanchez avait échoué 28 ans plus tôt, en 1993, année de la naissance de la lauréate 2021 du Masters WTA. En finale, Muguruza a battu la joueuse estonienne Anett Kontaveit en deux manches (6-3, 7-5). Ulises Ruiz/AFP

L’Espagne tient sa première lauréate du Masters WTA : Garbiñe Muguruza a réussi là où Arantxa Sanchez a échoué 28 ans plus tôt, remportant sa finale contre la joueuse estonienne Anett Kontaveit, pour finir en beauté une saison marquant son retour au plus haut niveau.

La lauréate des tournois du grand chelem de Roland-Garros en 2016 et de Wimbledon en 2017, qui l’a emporté en deux manches (6-3, 7-5) au Masters mercredi soir à Guadalajara, au Mexique (hier à l’aube au Liban), va finir l’année à la 3e place du classement mondial féminin, après trois ans passés loin du top 10. Seules la joueuse australienne Ashleigh Barty (n° 1), qui a renoncé au Masters, et la joueuse biélorusse Aryna Sabalenka (n° 2), éliminée en phase de groupes du Masters, la devancent. « Je suis très heureuse et soulagée, car j’ai eu du mal au début du tournoi, mais j’ai ensuite réussi à mieux jouer. Je me suis prouvée à moi-même que je peux être la meilleure, que je peux être la maîtresse. Ça signifie beaucoup pour moi de gagner un si grand tournoi, ici en Amérique latine. C’est tout simplement parfait », a-t-elle réagi. Âgée de 28 ans, Garbiñe Muguruza, qui fut la joueuse de tennis n° 1 mondiale en septembre 2017, boucle ainsi de la meilleure façon une année 2021 durant laquelle elle s’est également imposée aux tournois WTA de Dubaï et de Chicago. Ce titre est le dixième de sa carrière.

Pour sa quatrième participation à l’épreuve après 2015, 2016 et 2017, Muguruza jouait sa première finale. Contrairement à Arantxa Sanchez, qui fut la première de son pays à atteindre ce stade en 1993, finalement battue par la joueuse allemande Steffi Graf, elle n’a pas laissé passer l’occasion de la remporter. Anett Kontaveit, primo-participante, qualifiée pour le Masters grâce à sa fin de saison tonitruante marquée par quatre titres glanés entre fin août et fin octobre aux tournois de Cleveland, d’Ostrava, de Moscou et de Cluj, n’était pas à mésestimer. Et à la forme éblouissante de l’Estonienne, l’Espagnole a opposé son expérience des grands rendez-vous, qui lui a servi dans l’approche et les moments-clés de la rencontre. Elle est ainsi mieux entrée dans la finale, breakant une première fois pour mener 2-1, avant que son adversaire ne lui rende immédiatement la pareille. Une bonne réaction qui ne l’a pas empêchée ensuite de commettre trop de fautes directes, cédant à nouveau son engagement au septième jeu. Muguruza, plus solide, a su empocher le premier set, grâce à un superbe lob défensif après un long échange, une fois de plus sur le service de Kontaveit. Cette dernière, effaçant de nombreuses balles de break, a su en convertir une pour mener 4-3, puis 5-3 dans la seconde manche. Mais l’Espagnole a vite retrouvé son tennis de contre pour remporter les quatre jeux suivants et s’imposer en 1h39 de jeu.

Le Mexique réussit décidément bien à Muguruza, lauréate au tournoi de Monterrey en 2018 et 2019. Dans le Masters, elle succède au palmarès à Ashleigh Barty, qui avait triomphé en 2019 à Shenzhen, en Chine. L’édition de l’an passé avait été annulée en raison de la pandémie de Covid-19 et celle de cette année a été délocalisée à Guadalajara pour les mêmes raisons.

2022, l’année Muguruza ?

Les absences auront été notables, de Serena Williams, qui soigne une cuisse, à Naomi Osaka, en proie à une anxiété chronique, en passant par Barty, épuisée après sept mois passés loin de son pays. L’année 2021 a d’ailleurs été une des plus instables au sommet du tennis féminin, avec huit finalistes différentes lors des quatre tournois du grand chelem, débouchant notamment sur les victoires surprises de la joueuse tchèque Barbora Krejcikova à Roland-Garros et de la joueuse britannique Emma Raducanu à l’US Open.

Autant de raisons qui, s’ajoutant à l’incertitude entourant la santé physique et mentale des grandes championnes précitées, rendent imprévisible la saison prochaine. À moins que Garbiñe Muguruza ne profite de cet élan retrouvé pour imposer sa domination.

Source : AFP

L’Espagne tient sa première lauréate du Masters WTA : Garbiñe Muguruza a réussi là où Arantxa Sanchez a échoué 28 ans plus tôt, remportant sa finale contre la joueuse estonienne Anett Kontaveit, pour finir en beauté une saison marquant son retour au plus haut niveau.La lauréate des tournois du grand chelem de Roland-Garros en 2016 et de Wimbledon en 2017, qui l’a emporté en deux manches (6-3, 7-5) au Masters mercredi soir à Guadalajara, au Mexique (hier à l’aube au Liban), va finir l’année à la 3e place du classement mondial féminin, après trois ans passés loin du top 10. Seules la joueuse australienne Ashleigh Barty (n° 1), qui a renoncé au Masters, et la joueuse biélorusse Aryna Sabalenka (n° 2), éliminée en phase de groupes du Masters, la devancent. « Je suis très heureuse et soulagée, car...
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