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Dix-huit personnes accusées de financer le Hezbollah détenues au Koweït


Dix-huit personnes accusées de financer le Hezbollah détenues au Koweït

Des miliciens du Hezbollah au cours de l'une de leurs parades dans la banlieue-sud de Beyrouth. Photo Mahmoud Zayyat/AFP

Le Parquet général du Koweït a placé en détention provisoire, pour une durée de 21 jours, dix-huit personnes accusées de financer le Hezbollah au Liban, rapporte jeudi le quotidien koweïtien al-Qabas. Les relations entre le Liban et le Koweït sont tendues depuis la crise diplomatique déclenchée par les propos du ministre de l'Information, Georges Cordahi, sur la guerre au Yémen. La nationalité des personnes arrêtées n'est pas précisée par al-Qabas.

Selon le journal, les personnes arrêtées pourraient être interrogées aujourd'hui par un juge chargé de statuer sur la prolongation de leur détention. Le Parquet général, qui mène toujours son enquête, pourrait déférer le dossier au Tribunal pénal. 

Les autorités koweïtiennes avaient déjà arrêté au début du mois huit Koweïtiens accusés de financer le parti pro-iranien, et avaient précisé qu'elles pourraient interpeller d’autres personnes impliquées dans cette affaire. Il n'était pas précisé dans les informations rapportées jeudi par al-Qabas si ces huit personnes font partie des 18 actuellement en détention.

Suite aux déclarations du ministre Cordahi, dans lesquelles il critiquait l'intervention militaire de la coalition saoudienne au Yémen, le Koweït a expulsé le chargé d’affaires libanais et rappelé son ambassadeur à Beyrouth. Des informations ont également circulé dans la presse concernant un durcissement des conditions d'obtention de visa et de renouvellement de permis de séjour pour les Libanais.

Le Parquet général du Koweït a placé en détention provisoire, pour une durée de 21 jours, dix-huit personnes accusées de financer le Hezbollah au Liban, rapporte jeudi le quotidien koweïtien al-Qabas. Les relations entre le Liban et le Koweït sont tendues depuis la crise diplomatique déclenchée par les propos du ministre de l'Information, Georges Cordahi, sur la guerre au Yémen. La nationalité des personnes arrêtées n'est pas précisée par al-Qabas.Selon le journal, les personnes arrêtées pourraient être interrogées aujourd'hui par un juge chargé de statuer sur la prolongation de leur détention. Le Parquet général, qui mène toujours son enquête, pourrait déférer le dossier au Tribunal pénal. Les autorités koweïtiennes avaient déjà arrêté au début du mois huit Koweïtiens accusés de financer le...