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Monde - Éthiopie

La prise d’Addis-Abeba, « une question de mois, si ce n’est de semaines », selon des rebelles

La prise de la capitale éthiopienne Addis-Abeba est « une question de mois, si ce n’est de semaines », a estimé hier un groupe rebelle de l’ethnie oromo, allié aux Tigréens du TPLF qui combattent des troupes progouvernementales dans le nord du pays. Les rebelles du Front de libération du peuple du Tigré (TPLF) ont affirmé durant le week-end avoir pris les villes de Dessie et Kombolcha, situées à un carrefour routier stratégique à 400 kilomètres au nord d’Addis-Abeba. Dans le même temps, l’Armée de libération oromo (OLA), groupe rebelle de l’ethnie oromo qui s’est allié au TPLF, a annoncé être entrée dans plusieurs localités plus au sud, le long de l’autoroute menant à Addis-Abeba. « Si les choses continuent dans la dynamique actuelle, alors (la prise d’Addis-Abeba) est une question de mois, si ce n’est de semaines », a ainsi déclaré le porte-parole de l’OLA, Odaa Tarbii.

La prise de la capitale éthiopienne Addis-Abeba est « une question de mois, si ce n’est de semaines », a estimé hier un groupe rebelle de l’ethnie oromo, allié aux Tigréens du TPLF qui combattent des troupes progouvernementales dans le nord du pays. Les rebelles du Front de libération du peuple du Tigré (TPLF) ont affirmé durant le week-end avoir pris les villes de Dessie et Kombolcha, situées à un carrefour routier stratégique à 400 kilomètres au nord d’Addis-Abeba. Dans le même temps, l’Armée de libération oromo (OLA), groupe rebelle de l’ethnie oromo qui s’est allié au TPLF, a annoncé être entrée dans plusieurs localités plus au sud, le long de l’autoroute menant à Addis-Abeba. « Si les choses continuent dans la dynamique actuelle, alors (la prise d’Addis-Abeba) est une question...
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