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Sport - Athlétisme

Nouveau record du monde du semi-marathon pour Yehualaw

Nouveau record du monde du semi-marathon pour Yehualaw

L’athlète jamaïcaine Elaine Thompson-Herah, à défaut d’effacer Florence Griffith-Joyner des tablettes, a été impériale samedi sur le 100 m (10sec 72). Lucas Barioulet/AFP

Hier à Larne (Irlande du Nord), l’Éthiopienne Yalemzerf Yehualaw a battu le record du monde du semi-marathon avec un chrono de 1 h 3 min 43 sec, améliorant de près de 20 secondes la précédente marque de référence (1 h 4 min 2 sec) qui datait d’avril 2021. Yalemzerf Yehualaw, 22 ans, est la première femme à courir un semi-marathon en moins de 64 minutes. Elle a devancé sa dauphine, la Kényane Vane Nyaboke, de six minutes (1h 9min 44sec), tandis que la Britannique Rose Harvey s’est classée 3e (1h 10min 28sec).

En avril dernier, Yalemzerf Yehualaw avait terminé 2e du semi-marathon d’Istanbul, où la Kényane Ruth Chepngetich avait établi le précédent record du monde. « C’est un rêve devenu réalité, j’avais déjà essayé de battre ce record du monde deux fois sans y parvenir, je suis très contente d’avoir réussi cette fois », a-t-elle déclaré, selon des propos rapportés par World Athletics (la Fédération internationale). Elle avait terminé 3e du dernier championnat du monde de semi-marathon en octobre dernier à Gdynia, en Pologne, remporté par la Kényane Peres Jepchirchir, sacrée championne olympique du marathon début août. Mais Yalemzerf Yehualaw n’avait pas décroché sa qualification pour les Jeux olympiques de Tokyo, terminant 4e sur 10 000 m lors des sélections éthiopiennes.

Par ailleurs, samedi, le Suédois Armand Duplantis, à plus de 6 m à la perche, et la Jamaïcaine Elaine Thompson-Herah, impériale sur 100 m, ont été les seuls athlètes à briller lors du meeting de Ligue de diamant de Paris disputé au stade Charléty. Dans une enceinte bien garnie et une chaude ambiance, les deux athlètes ont été les principaux protagonistes de la réunion annulée l’an dernier pour cause de Covid-19 et plutôt pauvre en grosses performances trois semaines après les Jeux olympiques de Tokyo.

Depuis sa course supersonique (10sec 54) le 22 août à Eugene (États-Unis), Thompson-Herah semblait en mesure d’effacer le sulfureux record du monde du 100 m de l’Américaine Florence Griffith-Joyner (10sec 49 en 1988). À défaut d’effacer Flo-Jo des tablettes, la reine des Jeux olympiques de Tokyo (3 titres sur 100, 200 et 4 x 100 m) a de nouveau sorti un chrono de très haut niveau (10sec 72) pour écraser le 100 m, devançant largement sa compatriote Shericka Jackson (10 sec 97), médaillée de bronze à Tokyo. Seules six athlètes ont déjà couru aussi vite dans l’histoire de la ligne droite, même si la Jamaïcaine a banalisé ce genre de performance depuis un mois. « Je suis très heureuse d’avoir franchi la ligne d’arrivée en bonne santé, c’est encore un chrono autour des 10sec 70, donc je suis très satisfaite aussi sur ce plan, a-t-elle réagi. Le record du monde est un objectif à court terme, il est assez proche, mais si je termine la saison sans l’accrocher, ce n’est pas grave, je suis double championne olympique (du 100 m), ravie de mes performances, et je ne suis jamais allée aussi vite. Je suis très satisfaite de ce que j’ai accompli en 2021. »

Inséparables cette saison, Thompson-Herah a cette fois dû faire sans sa grande rivale Shelly-Ann Fraser-Pryce, vice-championne olympique à Tokyo, absente à Paris car « fatiguée » après avoir notamment dominé Thompson-Herah à Lausanne jeudi dernier. Les deux stars jamaïcaines, quatre titres olympiques sur 100 m à elles deux, sont les têtes d’affiche d’une discipline en pleine ébullition chronométrique depuis l’apparition des chaussures nouvelle génération il y a quelques mois qui aident à la performance.

Le record du monde a bien été tenté à la perche, où Armand Duplantis a voulu améliorer sa propre marque de 6,18 m établie en février 2020. Le champion olympique, âgé de seulement 21 ans, a échoué par trois fois à 6,19 m malgré l’appui du public. Il s’est tout de même imposé avec un saut à 6,01 m, son 6e concours à plus de six mètres cet été. Il a devancé le Philippin John Ernest Obiena (5,91 m) et le vice-champion olympique américain Chris Nilsen (5,81 m).

Source : AFP

Hier à Larne (Irlande du Nord), l’Éthiopienne Yalemzerf Yehualaw a battu le record du monde du semi-marathon avec un chrono de 1 h 3 min 43 sec, améliorant de près de 20 secondes la précédente marque de référence (1 h 4 min 2 sec) qui datait d’avril 2021. Yalemzerf Yehualaw, 22 ans, est la première femme à courir un semi-marathon en moins de 64 minutes. Elle a devancé sa dauphine, la Kényane Vane Nyaboke, de six minutes (1h 9min 44sec), tandis que la Britannique Rose Harvey s’est classée 3e (1h 10min 28sec).En avril dernier, Yalemzerf Yehualaw avait terminé 2e du semi-marathon d’Istanbul, où la Kényane Ruth Chepngetich avait établi le précédent record du monde. « C’est un rêve devenu réalité, j’avais déjà essayé de battre ce record du monde deux fois sans y parvenir, je suis très contente...
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