Le gendarme français des données personnelles, la CNIL, a ouvert une enquête sur la manière dont la nouvelle coqueluche des réseaux sociaux, Clubhouse, utilise les informations privées de ses usagers. « L’enquête doit permettre de confirmer » si la législation européenne sur la protection des données (RGPD) est bien applicable à la société et si celle-ci la respecte, a précisé hier la CNIL en expliquant qu’en cas de non-respect, elle pourrait « faire usage de ses propres pouvoirs répressifs ».
Clubhouse, une application américaine, est un réseau social audio qui permet à ses utilisateurs de se regrouper dans un salon virtuel pour avoir une conversation. Très récente – elle a été lancée confidentiellement en mars dans la Silicon Valley –, elle a vu son utilisation dopée par les mesures de confinement adoptées dans le monde entier suite à la crise sanitaire. En France, elle a été utilisée notamment par le ministre délégué aux Transports, Jean-Baptiste Djebarri, ou la sénatrice Nathalie Goulet pour communiquer directement avec le public.
Mais l’application a fait l’objet de questions sur son utilisation des données privées de ses utilisateurs ou sur sa sécurité technique. En France, « une pétition rassemblant à ce jour plus de 10 000 signatures circule actuellement pour alerter la CNIL sur de possibles atteintes à la vie privée par l’application Clubhouse ».
Clubhouse, une application américaine, est un réseau social audio qui permet à ses utilisateurs de se regrouper dans un salon virtuel pour avoir une conversation. Très récente – elle a été lancée confidentiellement en mars dans la Silicon Valley –, elle a vu son utilisation dopée par les...


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