Le gouvernement américain de Joe Biden veut "recalibrer" les relations avec l'Arabie saoudite mais ne veut pas de "rupture", a déclaré vendredi le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken pour justifier l'absence de sanctions contre le prince héritier saoudien. Le secrétaire d'Etat a défendu devant la presse les sanctions annoncées par les Etats-Unis contre d'autres responsables saoudiens, après la publication du rapport du renseignement américain qui accuse le prince Mohammed ben Salmane d'avoir "validé" l'assassinat du journaliste Jamal Khashoggi.
Le gouvernement américain de Joe Biden veut "recalibrer" les relations avec l'Arabie saoudite mais ne veut pas de "rupture", a déclaré vendredi le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken pour justifier l'absence de sanctions contre le prince héritier saoudien. Le secrétaire d'Etat a défendu devant la presse les sanctions annoncées par les Etats-Unis contre d'autres responsables saoudiens, après la publication du rapport du renseignement américain qui accuse le prince Mohammed ben Salmane d'avoir "validé" l'assassinat du journaliste Jamal Khashoggi.
L'actualité du Liban et de la région analysée et décryptée par nos journalistes. Découvrez tout notre contenu pour seulement 1 $ pendant 3 mois.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.