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Monde - Birmanie

Violences à Rangoun, Londres sanctionne le chef de la junte

La colère contre les généraux auteurs du putsch du 1er février secoue la Birmanie, avec des manifestations quotidiennes de plus ou moins grande ampleur pour réclamer la libération d’Aung San Suu Kyi, l’ex-chef du gouvernement civil, et le retour à la démocratie. Hier, des centaines de partisans des militaires, portant des pancartes sur lesquelles était inscrit : « Nous soutenons nos forces de Défense », ont défilé dans le centre de la plus grande ville de Birmanie. À midi, des affrontements ont éclaté aux abords de la gare centrale de Rangoun. Des partisans des militaires se sont retournés contre les habitants qui les huaient. Par ailleurs, Facebook a annoncé hier avoir fermé tous les comptes restants liés à l’armée birmane, en raison de l’utilisation par la junte de « violences meurtrières » contre les manifestants prodémocratie. « Cette interdiction ne couvre pas les ministères et agences du gouvernement engagés dans la fourniture de services publics essentiels », dit le communiqué. Le nombre de morts depuis le coup d’État est monté à cinq mercredi, après le décès d’un homme de 20 ans qui a succombé à ses blessures à Mandalay (centre). L’armée, de son côté, a signalé qu’au moins un policier avait trouvé la mort. Plus de 720 personnes ont été arrêtées depuis le putsch. De nouvelles sanctions contre la junte ont été décidées hier. Le Royaume-Uni a annoncé des sanctions contre six responsables de la junte, dont le chef de la junte Min Aung Hlaing, qui sont désormais interdits de séjour sur le sol britannique et de faire des affaires avec des entreprises britanniques. La Banque mondiale a, de son côté, annoncé suspendre toutes ses aides à la Birmanie, qui se sont élevées à environ 900 millions de dollars en 2020.


La colère contre les généraux auteurs du putsch du 1er février secoue la Birmanie, avec des manifestations quotidiennes de plus ou moins grande ampleur pour réclamer la libération d’Aung San Suu Kyi, l’ex-chef du gouvernement civil, et le retour à la démocratie. Hier, des centaines de partisans des militaires, portant des pancartes sur lesquelles était inscrit : « Nous...

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