Joe Bien a prévenu que la rivalité entre les États-Unis et la Chine prendrait la forme d’une « compétition extrême », tout en assurant qu’il voulait éviter un « conflit » entre les deux premières puissances mondiales, dans un entretien diffusé hier. Le président américain a expliqué qu’il n’avait pas encore parlé avec son homologue chinois Xi Jinping, mais il a précisé qu’il n’avait « aucune raison de ne pas l’appeler ». « Il est très dur. Il n’a pas, et je ne dis pas cela comme une critique, c’est juste la réalité, il n’a pas une once de démocratie en lui », a ajouté Joe Biden. La Chine est considérée unanimement à Washington comme l’adversaire stratégique numéro un des États-Unis, et leur principal défi sur la scène internationale. Pour autant, le nouveau président américain est resté très vague sur ce dossier lors de son premier discours de politique étrangère prononcé jeudi. Il a promis d’être « au rendez-vous face à l’avancée de l’autoritarisme, en particulier les ambitions croissantes de la Chine ». Et il s’est engagé, sans dire comment, à « contrer les abus économiques de la Chine », ses « actes agressifs » et à défendre les droits humains, tout en travaillant avec Pékin « quand c’est dans l’intérêt de l’Amérique ».
Monde
Les USA veulent « une compétition extrême » mais sans conflit avec la Chine
OLJ / le 08 février 2021 à 00h00


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