C’est l’histoire d’une rencontre. Celle d’une journaliste, d’un photographe, d’une infirmière et d’un lecteur.La journaliste est jeune, elle vient de nous rejoindre. Et quand on lui demande si elle serait prête à passer des heures, deux masques plaqués sur le visage et les mains gantées, dans une unité hospitalière Covid, l’antre du coronavirus en somme, elle n’a pas une seconde d’hésitation.Le photographe est portugais, il parle beaucoup, veut de « l’action » et sait en trouver aussi bien sur la place des Martyrs noyée dans le gaz lacrymogène que sous la lumière blafarde d’un hôpital.L’infirmière, c’est Roumina Mahmoud. Elle a laissé la journaliste et le photographe la suivre dans sa journée de travail au sein de l’unité des soins intensifs Covid de l’hôpital gouvernemental de Sibline. Une journée de...
C’est l’histoire d’une rencontre. Celle d’une journaliste, d’un photographe, d’une infirmière et d’un lecteur.La journaliste est jeune, elle vient de nous rejoindre. Et quand on lui demande si elle serait prête à passer des heures, deux masques plaqués sur le visage et les mains gantées, dans une unité hospitalière Covid, l’antre du coronavirus en somme, elle n’a pas une seconde d’hésitation.Le photographe est portugais, il parle beaucoup, veut de « l’action » et sait en trouver aussi bien sur la place des Martyrs noyée dans le gaz lacrymogène que sous la lumière blafarde d’un hôpital.L’infirmière, c’est Roumina Mahmoud. Elle a laissé la journaliste et le photographe la suivre dans sa journée de travail au sein de l’unité des soins intensifs Covid de...


pensez vous que cela pourrait toucher les ames insensibles de kelloun? pas du tout, evidemment !
11 h 06, le 24 janvier 2021