Tout était écrit. Quasiment tout.
Le pic des contaminations, la quête d’une machine à oxygène, l’assaut sur les supermarchés, la saturation des hôpitaux... Tout était écrit. Mais le destin, en tant que force supérieure et trop souvent passablement antipathique, n’a rien à voir là-dedans.
Tout était écrit par ceux qui, depuis des années en général et ces derniers mois en particulier, s’emploient avec opiniâtreté -et un certain talent- à n’être à la hauteur ni des enjeux ni de leur fonction.
Le grand relâchement des mesures anti-Covid décrété par les autorités pour les fêtes de fin d’années a porté ses fruits : à savoir un sacré coup d’accélérateur au virus qui se répand partout de plus en plus massivement, fauchant chaque jour des dizaines de vies au passage.
Sans surprise, le secteur hospitalier, déjà...
Tout était écrit. Quasiment tout.
Le pic des contaminations, la quête d’une machine à oxygène, l’assaut sur les supermarchés, la saturation des hôpitaux... Tout était écrit. Mais le destin, en tant que force supérieure et trop souvent passablement antipathique, n’a rien à voir là-dedans.
Tout était écrit par ceux qui, depuis des années en général et ces derniers mois en particulier, s’emploient avec opiniâtreté -et un certain talent- à n’être à la hauteur ni des enjeux ni de leur fonction.
Le grand relâchement des mesures anti-Covid décrété par les autorités pour les fêtes de fin d’années a porté ses fruits : à savoir un sacré coup d’accélérateur au virus qui se répand partout de plus en plus massivement, fauchant chaque jour des dizaines de vies au...

