L’annonce par le groupe pharmaceutique Pfizer que son vaccin contre le Covid-19 réduisait de 90 % le risque de contracter la maladie suscitait hier un immense espoir à travers le monde, les États-Unis estimant qu’ils pourraient avoir un vaccin autorisé d’ici à quelques semaines et l’Union européenne « début 2021 ». Ce même si de nombreuses questions restent en suspens, de la durée de la protection à l’efficacité chez les sujets à risque, en passant par le défi logistique d’une conservation à très basse température... L’annonce a néanmoins immédiatement provoqué une vague d’optimisme, dix mois seulement après le séquençage du coronavirus, une prouesse scientifique. Pour les Américains, qui ont précommandé 100 millions de doses, cela signifie que les premières vaccinations pourraient commencer avant la fin de l’année, à condition que l’innocuité soit confirmée, d’ici à la semaine prochaine. L’Union européenne a annoncé avoir « conclu ses négociations » avec Pfizer et BioNTech pour acheter jusqu’à 300 millions de doses de leur vaccin contre le Covid. La pandémie a fait au moins 1 263 890 morts dans le monde et plus de 50,9 millions de cas de nouveau coronavirus ont été détectés. En Europe, où plus de 12,7 millions de cas ont été enregistrés, le Portugal est entré en état d’urgence sanitaire, assorti d’un couvre-feu dans la majeure partie du pays. La plus grande partie de l’Europe est soumise à divers niveaux de confinements ou de couvre-feux. La Roumanie a adopté un couvre-feu et la Hongrie a annoncé un confinement partiel à partir de mercredi et un couvre-feu étendu.
Monde - Covid-19
Vague d’espoir dans le monde à l’annonce d’un vaccin
OLJ / le 11 novembre 2020 à 00h00


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