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Voile

Vendée Globe : du trafic avant un front « très méchant »

Partis dimanche des Sables-d’Olonne (France), les skippers du Vendée Globe slalomaient hier entre cargos et bateaux de pêches au large des côtes espagnoles et se préparaient à affronter une grosse tempête qui devrait laisser des traces. « En ce moment, il y a des bateaux partout, des pêcheurs, des bateaux de la course, on va rentrer dans le rail d’ici peu. On dormira plus tard » a expliqué Jean Le Cam (Yes We Cam !), deuxième de la course au classement, juste derrière Damien Seguin (Groupe Apicil). Le leader, premier skipper avec un handicap à faire le Vendée Globe, confirme que cette partie de course n’est pas sans risque alors qu’il a dû plonger pour retirer un filet de pêche. Le marin s’apprêtait à vivre une nuit très mouvementée, comme d’autres concurrents, alors que se profile un front puissant avec des rafales de vents de 40 à 45 nœuds (74 à 83 km/h) et des vagues très formées (creux de 5 à 6 mètres). « On s’en serait bien passé. Il faut être sage, ce n’est pas là que le Vendée Globe se gagne, mais c’est là qu’il peut se perdre », a-t-il relevé. Un passage difficile, donc, qui devrait éprouver durement les marins avant une dépression attendue demain jeudi, encore plus redoutable. Sur les 33 skippers ayant pris le départ, Fabrice Amedeo (New Rest-Art & Fenêtres) est revenu au port pour réparer une fissure en haut du mât. Il devait en principe repartir hier soir.


Partis dimanche des Sables-d’Olonne (France), les skippers du Vendée Globe slalomaient hier entre cargos et bateaux de pêches au large des côtes espagnoles et se préparaient à affronter une grosse tempête qui devrait laisser des traces. « En ce moment, il y a des bateaux partout, des pêcheurs, des bateaux de la course, on va rentrer dans le rail d’ici peu. On dormira plus...

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