Un enseignant d’un collège à Rotterdam aux Pays-Bas a été menacé, suscitant l’indignation du gouvernement néerlandais, à cause d’une caricature affichée dans sa salle de classe représentant un homme décapité tirant la langue à un jihadiste. L’enseignant avait affiché le dessin après l’attentat chez Charlie Hebdo à Paris en 2015. Sur la caricature, signée Joep Bertrams, l’homme décapité porte un tee-shirt à l’effigie de l’hebdomadaire français. Lundi, des élèves musulmanes de l’Emmauscollege – qui rendait ce jour-là hommage au professeur français Samuel Paty, tué en octobre après avoir montré des caricatures de Mahomet à ses élèves – se sont dit offensées par le dessin, le qualifiant de « blasphématoire », selon le quotidien de référence NRC. Une photo du dessin a ensuite été largement partagée sur Instagram. Un internaute a notamment écrit : « Si cela n’est pas supprimé très rapidement, alors nous nous occuperons de cela différemment. » Le ministère public et les forces de l’ordre ont pris les menaces en ligne « très au sérieux », a indiqué la police sur Twitter, ajoutant qu’une enquête avait été ouverte pour en retrouver les auteurs. Suite à ces menaces, l’enseignant, dont l’identité n’a pas été révélée, a été contraint de « se cacher », rapporte le quotidien NRC.
Monde - Pays-Bas
Un enseignant à Rotterdam menacé à cause d’une caricature
OLJ / le 06 novembre 2020 à 00h00


et voila un exemple type-recurant- de ce qu'une politique de permissivite produit ! un sentiment de "pouvoir" du a la conviction que "les droits de l'homme" empechera d'etre poursuivi par la justice.
10 h 33, le 06 novembre 2020