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Agenda - Commémoration

Messe de requiem à Bkerké pour le premier souvenir de Michel Eddé

Messe de requiem à Bkerké pour le premier souvenir de Michel Eddé

Dans le grand salon patriarcal, entourant le patriarche, Rose Choueiri, Neemat Frem, Charles Hajje et son épouse.

Une messe de requiem a été célébrée hier, à Bkerké, pour le premier souvenir de Michel Éddé, fondateur et président d’honneur de la Fondation maronite dans le monde. Présidé par le patriarche Raï, l’office religieux s’est tenu en présence de Charles Hajje, président en exercice de la fondation, et d’un certain nombre de ses membres, notamment la fille de Michel Eddé, Isabelle Hélou, et son petit-fils Michel Hélou, directeur exécutif de L’Orient-Le Jour. La messe de requiem a également été l’occasion d’évoquer le souvenir de tous les membres fondateurs défunts de l’institution qui en ont assuré le succès et le rayonnement, en donnant de leur cœur, de leur temps et de leur appui matériel et moral : George Frem, Farid Raphaël, Antoine Choueiri, Antoine Tabet, Béchara Kallassi, Sami Maroun, Eid Chedraoui et Michel Abi Nader.

Dans l’homélie qu’il a prononcée à cette occasion, le patriarche maronite a salué les réalisations d’une institution patriarcale cofondée par le patriarche Nasrallah Sfeir et l’ancien ministre Michel Éddé (2008), et prié pour que Dieu fasse fructifier son action visant à éveiller les maronites du monde entier à leur patrimoine, à les aider à retrouver leur citoyenneté libanaise et leurs droits légaux et à consolider les liens entre le Liban résident et le Liban expatrié.

« Notre monde d’aujourd’hui a désespérément besoin de cœurs aimants, d’oreilles qui entendent et de mains qui donnent », a dit le chef de l’Église maronite, avant d’élever une prière pour que, « par un acte de miséricorde divine, la pandémie du coronavirus soit enrayée dans le monde et que les personnes qui en sont atteintes soient guéries ». Le chef de l’Église maronite a également prié « pour que Dieu réveille la conscience des responsables libanais et leur sens du devoir, et touche les cœurs de tous ceux qui peuvent jouer un rôle pour sortir le pays de sa crise politique, clé de toutes les autres ».

Dans une petite note écrite, le président de la Fondation maronite dans le monde, Charles Hajje, a réaffirmé son attachement aux objectifs que lui ont fixés ses fondateurs, s’engageant à suivre leurs traces en déployant tous ses efforts pour maintenir vivants les liens entre les Libanais, sachant que le Liban a besoin de tous ses enfants, en particulier en cette période de l’histoire fertile en défis existentiels délicats.

En fin de cérémonie, une médaille commémorative a été distribuée aux membres de la fondation, que le patriarche a ensuite accueillis dans le grand salon du patriarcat.

Une messe de requiem a été célébrée hier, à Bkerké, pour le premier souvenir de Michel Éddé, fondateur et président d’honneur de la Fondation maronite dans le monde. Présidé par le patriarche Raï, l’office religieux s’est tenu en présence de Charles Hajje, président en exercice de la fondation, et d’un certain nombre de ses membres, notamment la fille de Michel Eddé, Isabelle Hélou, et son petit-fils Michel Hélou, directeur exécutif de L’Orient-Le Jour. La messe de requiem a également été l’occasion d’évoquer le souvenir de tous les membres fondateurs défunts de l’institution qui en ont assuré le succès et le rayonnement, en donnant de leur cœur, de leur temps et de leur appui matériel et moral : George Frem, Farid Raphaël, Antoine Choueiri, Antoine Tabet, Béchara Kallassi, Sami Maroun,...