Barrage policier dans la ville britannique de Reading, le 20 juin 2020, après une attaque au couteau. Adrian Dennis/AFP/Getty
Le réfugié libyen soupçonné de l'attaque de Reading, à l'ouest de Londres, qui a fait trois morts et est qualifiée de "terroriste" par la police, a été présenté lundi à la justice britannique.
Inculpé samedi pour trois meurtres et trois tentatives de meurtres, Khairi Saadallah, 25 ans, a été brièvement entendu par vidéo-conférence par la Westminster Magistrates Court à Londres depuis Coventry. Ce jeune homme décrit par sa famille comme souffrant de problèmes mentaux à la suite de la guerre en Libye, avait été arrêté le 20 juin quelques minutes après avoir commencé à attaquer des groupes rassemblés dans un parc de Reading, ville de 200.000 habitants.
L'attaque, qui n'a fait l'objet d'aucune revendication, a fait trois morts, dont un Américain, et trois blessés, qui sont tous depuis sortis de l'hôpital. La police considère l'attaque comme "de nature terroriste", mais estime que le suspect a agi seul et ne recherche personne d'autre. Lundi, le suspect a simplement confirmé son identité, son avocat invoquant des difficultés liées à la détérioration de son état mental.
La prochaine audience a été fixée à mercredi à la cour criminelle de l'Old Bailey, par visio-conférence. Selon les sources sécuritaires citées récemment par la presse britannique, Khairi Saadallah était arrivé en 2012 au Royaume-Uni et a obtenu le droit d'asile en 2018. Il avait été dans le radar du renseignement intérieur (MI5) en 2019 en raison de possibles velléités de se rendre à l'étranger à des fin terroristes, mais aucun risque imminent n'avait été mis en évidence. Le suspect était sorti de prison début juin après avoir été emprisonné plusieurs mois pour des délits sans lien avec le terrorisme, notamment une agression.
Inculpé samedi pour trois meurtres et trois tentatives de meurtres, Khairi Saadallah, 25 ans, a été brièvement entendu par vidéo-conférence par la Westminster Magistrates Court à Londres depuis Coventry. Ce jeune homme décrit par sa famille comme souffrant de problèmes mentaux à la suite de la guerre en Libye, avait été arrêté le 20 juin quelques minutes après avoir commencé à attaquer des groupes rassemblés dans un parc de Reading, ville de 200.000 habitants.L'attaque, qui n'a fait l'objet d'aucune revendication, a fait trois morts, dont un Américain, et trois blessés, qui sont tous depuis sortis de l'hôpital. La...


À Verdun, un « sommet spirituel » pour préserver l’unité nationale... et donner un coup de pouce au pouvoir