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Monde

Saïed critique les ingérences étrangères en Tunisie et en Libye

Le président tunisien Kaïs Saïed, en visite de travail en France, a critiqué hier les ingérences étrangères en Tunisie qui visent, selon lui, à faire reculer cette jeune démocratie, et mis en garde sur les velléités de diviser la Libye voisine. « Il y a de nombreuses indications sur des ingérences extérieures en Tunisie de la part de forces qui tentent de faire reculer » le pays, a affirmé M. Saïed dans une interview accordée à France 24, accusant des parties tunisiennes d’être de « connivence » avec ces forces. Tout en assurant avoir « beaucoup d’informations » sur ces ingérences, M. Saïed a refusé de donner des détails sur ces forces arguant que le « devoir » l’« empêche de parler » pour ne pas « rendre la situation (en Tunisie) plus complexe » ; des partis politiques tunisiens s’étant affrontés au Parlement début juin au sujet de la position tunisienne en Libye. Le mouvement d’inspiration islamiste Ennahda et son ennemi juré, le Parti destourien libre, avaient été accusés d’être manipulés. Le président tunisien a également rejeté toutes les ingérences étrangères en Libye, divisée entre le gouvernement d’union nationale (GNA), basé à Tripoli, et les forces du maréchal Khalifa Haftar. Interrogé sur l’intervention turque en soutien au GNA, M. Saïed a souligné que « n’importe quelle ingérence est un danger ». Il a mis en garde contre les tentatives de « diviser » la Libye.


Le président tunisien Kaïs Saïed, en visite de travail en France, a critiqué hier les ingérences étrangères en Tunisie qui visent, selon lui, à faire reculer cette jeune démocratie, et mis en garde sur les velléités de diviser la Libye voisine. « Il y a de nombreuses indications sur des ingérences extérieures en Tunisie de la part de forces qui tentent de faire reculer » le pays, a affirmé M. Saïed dans une interview accordée à France 24, accusant des parties tunisiennes d’être de « connivence » avec ces forces. Tout en assurant avoir « beaucoup d’informations » sur ces ingérences, M. Saïed a refusé de donner des détails sur ces forces arguant que le « devoir » l’« empêche de parler » pour ne pas « rendre la situation (en Tunisie) plus...
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