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Macron condamne le racisme, mais défend "l'écrasante majorité" des policiers

Macron condamne le racisme, mais défend

Le président français, Emmanuel Macron. Photo d'archives AFP

Le président français Emmanuel Macron a fustigé mercredi "le racisme et la discrimination, ce fléau qui est une trahison de l'universalisme républicain", tout en défendant les forces de l'ordre "dont l'écrasante majorité ne saurait être salie", a rapporté la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye.

Le racisme est "une maladie qui touche toute la société", a déclaré le chef de l'État en conseil des ministres. Il a "appelé à être intraitable sur ce sujet" et à "renforcer les actions" contre le racisme. Parallèlement, en évoquant les manifestations en France à la mémoire de George Floyd et contre les violences policières, "il a tenu à refuser tout amalgame, en soulignant que l'écrasante majorité des forces de l'ordre ne saurait être salie", a ajouté Mme Ndiaye. Le président de la République a "appelé à la modernisation des techniques d'interpellation et d'intervention alors que nous connaissons un contexte de tensions fortes", a ajouté la porte-parole. Il a "souligné la difficulté de la tache des forces de l'ordre et souhaité que le travail de transparence et d'amélioration des pratiques se poursuive dans les semaines et les mois à venir".Le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a annoncé lundi la fin des techniques d'interpellation dites "d'étranglement".

"Il ne faut céder ni aux amalgames réducteurs ni à une protection coupable", a conclu M. Macron, cité par Mme Ndiaye. L'exécutif en France a cherché ces derniers jours à calmer une polémique sur les violences policières et le racisme qui a resurgi à la faveur des manifestations pour George Floyd, noir américain mort par asphyxie sous les genoux d'un policier blanc aux Etats-Unis.

Le président français Emmanuel Macron a fustigé mercredi "le racisme et la discrimination, ce fléau qui est une trahison de l'universalisme républicain", tout en défendant les forces de l'ordre "dont l'écrasante majorité ne saurait être salie", a rapporté la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye. Le racisme est "une maladie qui touche toute la société", a déclaré le chef de l'État en conseil des ministres. Il a "appelé à être intraitable sur ce sujet" et à "renforcer les actions" contre le racisme. Parallèlement, en évoquant les manifestations en France à la mémoire de George Floyd et contre les violences policières, "il a tenu à refuser tout amalgame, en soulignant que l'écrasante majorité des forces de l'ordre ne saurait être salie", a ajouté Mme Ndiaye. Le président de la République a "appelé à la...