Un manifestant sur l'autoroute de Palma, qui relie Tripoli (Nord) à la capitale Beyrouth, le 4 juin 2020. Photo Sawratcom
Un groupe de manifestants anti-pouvoir ont bloqué jeudi matin l'autoroute de Palma qui relie Tripoli (Nord) à la capitale Beyrouth à l'aide de gravats. Les contestataires ont dépêché un bulldozer qui a transporté des monticules de sable pour bloquer la voie publique dans les deux sens. L'autoroute maritime, rouverte la veille par l'armée, reste toutefois praticable.
Les blocages de routes et les manifestations ont repris de l'ampleur ces dernières semaines, dans le cadre de la révolte populaire déclenchée le 17 octobre 2019 contre une classe politique et financière jugée corrompue et incompétente, alors que le Liban fait face à sa pire crise économique et financière en trente ans.
Un groupe de manifestants anti-pouvoir ont bloqué jeudi matin l'autoroute de Palma qui relie Tripoli (Nord) à la capitale Beyrouth à l'aide de gravats. Les contestataires ont dépêché un bulldozer qui a transporté des monticules de sable pour bloquer la voie publique dans les deux sens. L'autoroute maritime, rouverte la veille par l'armée, reste toutefois praticable.
Les blocages de routes et les manifestations ont repris de l'ampleur ces dernières semaines, dans le cadre de la révolte populaire déclenchée le 17 octobre 2019 contre une classe politique et financière jugée corrompue et incompétente, alors que le Liban fait face à sa pire crise économique et financière en trente ans.

