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Dernières Infos - Coronavirus

Rapatriés : le ministre libanais de la Santé exprime son inquiétude

Le ministre libanais de la Santé Hamad Hassan. Photo Ani

Le ministre libanais de la Santé Hamad Hassan s'est inquiété dimanche sur son compte Twitter de certains comportements, quelques heures, après avoir déclaré samedi que l'option de "boucler le pays durant 48h était envisagée" face au net rebond des contaminations au coronavirus dans le pays.

"Trois images en un seul jour me donnent à réfléchir. Le secrétaire d’État adjoint américain qui prétend être un ami du Liban et vouloir préserver la santé en soutenant l'AUB et les ONG ; un rapatrié recevant des proches venus l'accueillir à son retour, plutôt que de s'isoler pour ne pas contaminer son entourage ; enfin, une région refusant d'accueillir des expatriés en bonne santé venus de Syrie et qui ont finalement pu être installés dans un hôtel près de chez moi à Baalbeck", a écrit M. Hassan.



Dans une interview à la chaîne locale LBCI, le secrétaire d’État adjoint américain David Schenker avait déclaré que Washington n'aidait pas le ministère de la Santé car celui-ci est dirigé par le Hezbollah, mais qu'il aidait le Liban à lutter contre le coronavirus via d'autres canaux.

Ces derniers jours, le nombre de contaminations, qui avaient pourtant atteint un niveau minimal, voire nul, sont repartis à la hausse, notamment avec le rapatriement par avion de Libanais bloqués à l'étranger. Cette semaine, les rapatriements depuis la Syrie par les postes-frontière de Masnaa (Békaa) et de Abboudiyé (Nord), ont également commencé.

Le ministre libanais de la Santé Hamad Hassan s'est inquiété dimanche sur son compte Twitter de certains comportements, quelques heures, après avoir déclaré samedi que l'option de "boucler le pays durant 48h était envisagée" face au net rebond des contaminations au coronavirus dans le pays."Trois images en un seul jour me donnent à réfléchir. Le secrétaire d’État adjoint américain qui prétend être un ami du Liban et vouloir préserver la santé en soutenant l'AUB et les ONG ; un rapatrié recevant des proches venus l'accueillir à son retour, plutôt que de s'isoler pour ne pas contaminer son entourage ; enfin, une région refusant d'accueillir des expatriés en bonne santé venus de Syrie et qui ont finalement pu être installés dans un hôtel près de chez moi à Baalbeck", a écrit M. Hassan.!function(d,s,id){var...