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Dernières Infos - Liban

Fahmi : Protéger les manifestants pacifiques relève de mon devoir

Le ministre libanais de l'Intérieur Mohammad Fahmi (à gauche sur la photo), reçu par le mufti de la République, le cheikh Abdellatif Deriane, à Dar el-Fatwa à Beyrouth, le 17 février 2020. Photo Ani

Le ministre libanais de l'Intérieur Mohammad Fahmi, qui a été reçu lundi par le mufti de la République, le cheikh Abdellatif Deriane, a affirmé que protéger les manifestants pacifiques faisait partie de son "devoir humanitaire et moral". Alors que les contestataires libanais sont mobilisés depuis quatre mois, les affrontements avec les forces de l'ordre ont fait des centaines de blessés et de nombreuses organisations, notamment Human Rights Watch, ont accusé la police de faire un usage excessif de la force.

"Protéger les manifestants pacifiques relève de mon devoir humanitaire et moral, mais nous devons empêcher les émeutiers et fauteurs de troubles de s'en prendre aux contestataires et aux biens publics et privés", a déclaré M. Fahmi de Dar el-Fatwa. Il a dans ce contexte affirmé n'avoir aucun problème avec le chef des Forces de sécurité intérieure, le général Imad Osman, affirmant entretenir avec lui une coopération "continue, quasi-quotidienne". 

Concernant la crise économique et financière que traverse le Liban, le ministre de l'Intérieur a affirmé que le Premier ministre Hassane Diab "s'évertue à résoudre la crise". 

Le Liban, secoué par une révolte populaire sans précédent déclenchée le 17 octobre dernier et en proie à la pire crise économique depuis la guerre civile (1975-1990), croule sous une dette d'environ 92 milliards de dollars, soit plus de 150% de son produit intérieur brut, l'un des ratios les plus élevés du monde.

Le ministre libanais de l'Intérieur Mohammad Fahmi, qui a été reçu lundi par le mufti de la République, le cheikh Abdellatif Deriane, a affirmé que protéger les manifestants pacifiques faisait partie de son "devoir humanitaire et moral". Alors que les contestataires libanais sont mobilisés depuis quatre mois, les affrontements avec les forces de l'ordre ont fait des centaines de blessés et de nombreuses organisations, notamment Human Rights Watch, ont accusé la police de faire un usage excessif de la force."Protéger les manifestants pacifiques relève de mon devoir humanitaire et moral, mais nous devons empêcher les émeutiers et fauteurs de troubles de s'en prendre aux contestataires et aux biens publics et privés", a déclaré M. Fahmi de Dar el-Fatwa. Il a dans ce contexte affirmé n'avoir aucun problème avec le chef des...