Michel Pharaon. Photo ANI
L’ancien ministre Michel Pharaon a estimé que 2020 sera « l’année des dangers et des choix difficiles, à commencer par la formation du gouvernement ». « La grande crise en 2020 sera financière, économique et sociale par excellence (...). Malheureusement, certains y voient toujours une manière d’engranger davantage de gains, au lieu de faire des concessions pour alléger la souffrance des citoyens », a déploré M. Pharaon. Il a estimé que les blocs les plus importants au Parlement devraient choisir, désormais, entre « unir leurs forces au service du respect de la loi et de la lutte contre la corruption ou continuer à se livrer au partage d’influence dans certains ministères ».M. Pharaon a par ailleurs indiqué qu’il n’avait pas évoqué la question de la représentation de la communauté grecque-catholique dans le futur gouvernement lors de ses contacts avec le Premier ministre désigné, Hassane Diab. « Mais j’ai fait remarquer que le retour à la pratique du partage du gâteau signifie qu’il est nécessaire d’accorder au ministre grec-catholique un ou deux portefeuilles de poids », a-t-il dit.

