Lors d’une conférence organisée en son bureau à Achrafieh, l’ancien ministre, Michel Pharaon, a constaté que la corruption au Liban « est devenue organisée et s’est transformée en un paradis dans lequel plusieurs essaient d’entrer au lieu de le combattre ». Selon lui, c’est cette corruption qui a poussé les Libanais dans la rue le 17 octobre.
Un chercheur de l’agence al-Douwaliya lil Maaloumat, Mohammad Chamseddine, devait présenter, documents à l’appui, une série de dossiers qui montrent que les affaires de corruption remontent à de nombreuses années, selon un communiqué du bureau de presse de M. Pharaon. Ces dossiers se rapportent notamment à la téléphonie mobile, aux domaines publics maritimes et fluviaux, aux loyers de bâtiments gouvernementaux, aux secteurs des cimenteries, du pétrole, de la poste et de l’électricité.


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