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Liban

Refus de libérer les six derniers détenus dans l’affaire du Rest House

Le premier juge d’instruction du Liban-Sud Marcel Haddad a rejeté hier la demande de libération sous caution des six derniers détenus dans l’affaire du Rest House de Tyr. Ces demandes avaient été présentées par un comité d’avocats volontaires qui défendent quatre des détenus, ainsi que par les avocats des deux derniers.

Le 18 octobre dernier, au deuxième jour de la révolte populaire, ce complexe touristique du Sud avait été incendié et vandalisé lors d’une manifestation. Un grand nombre d’individus, pour la plupart très jeunes sinon mineurs, avaient été arrêtés. Le 29 octobre, une grande partie des manifestants avaient été libérés par le procureur général Rahif Ramadan, et 18 étaient restés derrière les barreaux. Après plusieurs libérations sous caution, ils ne sont plus que six.

Hier, Jad Tohmé, l’un des avocats volontaires, a déclaré que son groupe « a fait appel de cette décision auprès du premier président de la cour d’appel par intérim, le juge Majed Mouzayhem, afin qu’il nomme un juge à la place de la présidente de la chambre d’accusation du Sud Roula Osman, qui s’était auparavant retirée du dossier ».

Il a ajouté : « Il est prévu que le juge Mouzayhem charge demain (aujourd’hui) un autre juge du dossier afin que les demandes de libération sous caution soient tranchées. »

Le premier juge d’instruction du Liban-Sud Marcel Haddad a rejeté hier la demande de libération sous caution des six derniers détenus dans l’affaire du Rest House de Tyr. Ces demandes avaient été présentées par un comité d’avocats volontaires qui défendent quatre des détenus, ainsi que par les avocats des deux derniers. Le 18 octobre dernier, au deuxième jour de la révolte populaire, ce complexe touristique du Sud avait été incendié et vandalisé lors d’une manifestation. Un grand nombre d’individus, pour la plupart très jeunes sinon mineurs, avaient été arrêtés. Le 29 octobre, une grande partie des manifestants avaient été libérés par le procureur général Rahif Ramadan, et 18 étaient restés derrière les barreaux. Après plusieurs libérations sous caution, ils ne sont plus que six. Hier, Jad...
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"Refus de libérer les six derniers détenus dans l’affaire du Rest House". Mais le colonel qui en public, a donné l'ordre d'assassiner un manifestant, a été libéré sur caution, lui! Etrange logique selon laquelle une vitre vaut plus qu'un être humain!

Yves Prevost

07 h 36, le 04 décembre 2019

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Commentaires (1)

  • "Refus de libérer les six derniers détenus dans l’affaire du Rest House". Mais le colonel qui en public, a donné l'ordre d'assassiner un manifestant, a été libéré sur caution, lui! Etrange logique selon laquelle une vitre vaut plus qu'un être humain!

    Yves Prevost

    07 h 36, le 04 décembre 2019

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