Dans ce long mois, entre piété, préambules de la fête, aspiration à l’harmonie, la paix et l’espoir, mois dédié aux multiples facettes du chant et de la musique, il y a bien entendu des moments phares et des coups de cœur. En voici quelques-uns…
Grandeur, ferveur et majesté avec, en ouverture, la Messe en ut majeur de Beethoven ; la performance et le choix des partitions de la soprano Jessica Pratt ; le verbe de Mahmoud Darwich, défense et illustration d’une terre ainsi que genèse d’une poésie hantée par la solitude et le désarroi de l’exil ; le jeu touchant au violon de Lorenzo Gatto et les répliques non moins touchantes à travers les touches du clavier de Julien Libeer ; Bertrand Chamayou qu’on (ré)écoute avec ravissement dans son féerique et miraculeux jeu au piano…
Dans ce long mois, entre piété, préambules de la fête, aspiration à l’harmonie, la paix et l’espoir, mois dédié aux multiples facettes du chant et de la musique, il y a bien entendu des moments phares et des coups de cœur. En voici quelques-uns…
Grandeur, ferveur et majesté avec, en ouverture, la Messe en ut majeur de Beethoven ; la performance et le choix des partitions de la soprano Jessica Pratt ; le verbe de Mahmoud Darwich, défense et illustration d’une terre ainsi que genèse d’une poésie hantée par la solitude et le désarroi de l’exil ; le jeu touchant au violon de Lorenzo Gatto et les répliques non moins touchantes à travers les touches du clavier de Julien Libeer ; Bertrand Chamayou qu’on (ré)écoute avec ravissement dans son féerique et miraculeux jeu au piano…

