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Liban - Gouvernement

Joumblatt : J’ai conseillé à Hariri de ne pas diriger le prochain cabinet

Le chef du Parti socialiste progressiste, Walid Joumblatt, a déclaré hier soir avoir conseillé à Saad Hariri, qui a démissionné le 29 octobre sous la pression de la rue, « de ne pas former le prochain gouvernement ». Dans une interview accordée à la MTV, le leader druze a réitéré que son parti avait décidé de ne pas participer au prochain cabinet, alors que les négociations pour la formation du nouveau gouvernement semblent au point mort.De son côté, le vice-président du Parlement, Élie Ferzli, a affirmé que « tout autre nom » proposé pour diriger le gouvernement autre que celui de Saad Hariri « sera conforme à la volonté » de ce dernier, notant que l’attachement à M. Hariri « entre dans le cadre du respect des composantes politiques entre elles ». Le tandem chiite, formé du Hezbollah et du mouvement Amal, reste attaché à la désignation de Saad Hariri et essaie toujours de le convaincre de présider un gouvernement « techno-politique », alors que ce dernier a déclaré à plusieurs reprises qu’il souhaitait présider un cabinet formé exclusivement d’experts, comme le réclament les manifestants.

Dans la journée, M. Hariri a présidé à la Maison du Centre une réunion du bloc parlementaire du Futur. Un communiqué publié par le bureau de presse du Premier ministre démissionnaire s’est borné à indiquer que « les derniers développements politiques et la situation dans le pays » ont été discutés lors de cette réunion. Contactée par L’Orient-Le Jour, la députée Roula Tabch a démenti les rumeurs selon lesquelles les parlementaires du courant du Futur avaient l’intention de démissionner.


Le chef du Parti socialiste progressiste, Walid Joumblatt, a déclaré hier soir avoir conseillé à Saad Hariri, qui a démissionné le 29 octobre sous la pression de la rue, « de ne pas former le prochain gouvernement ». Dans une interview accordée à la MTV, le leader druze a réitéré que son parti avait décidé de ne pas participer au prochain cabinet, alors que les négociations pour la formation du nouveau gouvernement semblent au point mort.De son côté, le vice-président du Parlement, Élie Ferzli, a affirmé que « tout autre nom » proposé pour diriger le gouvernement autre que celui de Saad Hariri « sera conforme à la volonté » de ce dernier, notant que l’attachement à M. Hariri « entre dans le cadre du respect des composantes politiques entre elles ». Le tandem chiite,...
commentaires (3)

A force de retourner une veste je me demande ce qu'il en reste comme tissu !

Shou fi

13 h 37, le 21 novembre 2019

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Commentaires (3)

  • A force de retourner une veste je me demande ce qu'il en reste comme tissu !

    Shou fi

    13 h 37, le 21 novembre 2019

  • HARIRI A LA TETE D,UN CABINET DE TECHNOCRATES INDEPENDANTS POUR SORTIR LE PAYS DU PRICIPICE ET DE L,EFFONDREMENT TOTAL OU LES DEUX MILICES IRANIENNES ET LEUR PARAVENT LE CPL L,ONT POUSSE.

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    13 h 17, le 21 novembre 2019

  • Il faut résister aux chants des sirènes noires! Hariri a trop donné a ce jour et nous en sommes arrivé la! S'il veut espérer avoir encore un peu de crédibilité, il lui faut a tout prix refuser de faire partie de n'importe quel gouvernement et soutenir celui qui vient s'il est totalement apolitique et indépendant. Si le triptyque Hezbollah-Amal-CPL veulent, eux, continuer dans leur voie, c'est leur problème, qu’ils en assument les conséquences seuls. Jamais Hariri n'aurait du accepter un quelconque compromis avec le Hezbollah et ce depuis les événements de 2006... Encore moins obliger ses alliés a accepter l'accession de Aoun a la Présidence. je me demande ce que ses conseillers avaient dans le tete.

    Pierre Hadjigeorgiou

    11 h 41, le 21 novembre 2019

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