L'entrée du palais présidentiel de Baabda. Photo Ani
Le gouvernement n'est pas menacé, a assuré mardi une source proche de la présidence libanaise citée par la chaîne locale LBCI, ajoutant que certaines parties "œuvrent à porter atteinte" au sexennat de Michel Aoun, deux jours après des manifestations contre la situation économique difficile au cours desquelles des appels en faveur de "la chute du régime" avaient été lancés.
"Le gouvernement n'est pas menacé, et le chef de l'Etat l'a acté", a déclaré cette source à LBCI. Dimanche, "le gouvernement a été attaqué par ceux qui ont manifesté et appelé à sa chute", a ajouté cette source, affirmant "savoir qui a déclenché les débordements dimanche après-midi". Le mouvement de contestation avait été marqué par des dérapages.
"Au moins deux chambres d'opération œuvrent à porter atteinte au mandat et saper le pouvoir de l'Etat", poursuit cette source, prévenant que "tous ceux qui lanceront des rumeurs seront poursuivis". Lundi, le bureau de presse du palais de Baabda avait rappelé certains articles du Code pénal portant sur "les atteintes à la réputation financière de l’État".


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