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Sport

L’Espagne balaye l’Argentine et s’empare d’un second titre

Basket-ball / Coupe du monde

Deuxième médaille de bronze d’affilée pour la France.

OLJ
16/09/2019 | 00h00

L’Espagne est devenue championne du monde de basket-ball pour la deuxième fois, en balayant l’Argentine (95-75) en finale de la Coupe du monde, hier à Pékin, en Chine. La sélection espagnole avait été titrée pour la première fois en 2006, avec dans ses rangs deux joueurs du groupe actuel : Marc Gasol et Rudy Fernandez. Elle est également trois fois championne d’Europe (2009, 2011, 2015) et deux fois vice-championne olympique (2008, 2012). Les Argentins, eux, ont été la révélation de ce Mondial 2019.

De son côté, en match de classement, la France a décroché une deuxième médaille de bronze d’affilée en dominant l’Australie (67-59), hier également, à Pékin. Les Français, qui avaient grimpé pour la première fois sur le podium mondial en 2014, ont retourné la situation après avoir été menés de 15 points dans le 3e quart-temps. C’est leur deuxième podium à la Coupe du monde (3es en 2014) et leur septième en compétition internationale au XXIe siècle. L’Australie, elle, échoue encore au pied du podium après avoir déjà terminé quatrième des Jeux olympiques à Rio, en 2016.

Les Boomers avaient pourtant battu les Bleus, mais de justesse (100-98), lundi dernier au 2e tour du Mondial chinois. Hier, ils ont maîtrisé le match pendant 25 minutes. Mais les hommes de Vincent Collet, qui avaient réalisé un exploit historique en écartant les États-Unis lors des quarts de finale, se sont soudain réveillés. Andrew Albicy (9 points) s’est montré décisif à longue distance, et Nicolas Batum a retrouvé de sa superbe (9 points et 6 passes décisives) après une demi-finale difficile pour lui face à l’Argentine, perdue (80-66) par les Bleus. Les leaders Nando De Colo (19 points) et Evan Fournier (16 points) ont également contribué au retour de la France, en 2e période, pourtant dominée (30-21) à la pause. Les choses n’étaient pourtant pas bien embarquées pour les Français, défaillants au tir (25 % à la mi-temps) et peu précis dans leur jeu offensif (9 pertes de balles après 20 minutes).

Quant aux États-Unis, ils ont finalement pris la 7e place de la Coupe du monde en battant la Pologne (87-74), samedi à Pékin, soit leur plus mauvais résultat depuis la création de l’épreuve en 1950. Leur plus gros fiasco était jusqu’à cette année celui de 2002 à Indianapolis, où Team USA avait fini 6e avec trois défaites, une de plus que dans cette édition chinoise. Accablée par les forfaits, l’équipe de Gregg Popovich était composée entièrement de joueurs de la NBA, mais sans aucune des plus grandes stars. Elle ne comptait que deux All Star, Kemba Walker (Boston Celtics) et Khris Middleton (Milwaukee Bucks). Enfin, la Serbie a terminé en 5e place en battant la République tchèque (90-81), samedi à Pékin aussi. Ce classement est une déception pour les Serbes qui visaient au moins le podium, mais avaient été éliminés de la course au titre – pour lequel ils étaient parmi les favoris – par les Argentins, encore eux, en quarts de finale.

Source : AFP

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