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Sport - Football / Mondial Féminin

Morgan fête son retour à Lyon avec une finale

Une reprise de la tête pour redonner l’avantage aux États-Unis contre l’Angleterre (2-1) et les envoyer en finale du Mondial féminin : Alex Morgan (de face) a dignement fêté ses 30 ans et son retour à Lyon, où elle avait joué en 2017. Jean-Philippe Ksiazek/AFP

Une reprise de la tête pour redonner l’avantage aux États-Unis contre l’Angleterre (2-1) et les envoyer en finale de la Coupe du monde féminine de football : Alex Morgan a dignement fêté ses 30 ans et son retour à Lyon, où elle a joué en 2017 avec l’Olympique lyonnais (OL), mardi tard dans la nuit en demi-finales du tournoi. En reprenant un centre délivré par Lindsey Horan, alors que les deux équipes étaient à égalité (1-1), Alex Morgan a porté ainsi son total à six buts en cinq rencontres. Ce qui fait d’elle la meilleure buteuse de la compétition avec la joueuse anglaise Ellen White, qui avait égalisé à la 19e minute (1-1).

Depuis son quintuplé contre la Thaïlande (13-0) pour le premier match des États-Unis dans le Mondial féminin, l’attaquante et capitaine américaine n’avait plus marqué, mais son but, inscrit à la 31e minute du match, est bien plus important que tous les autres. Il a emmené son équipe en finale du tournoi. Elle y affrontera les Pays-Bas ou la Suède, qui étaient opposés hier tard dans la nuit dans ce même stade de Lyon. Après son quintuplé inaugural, Alex Morgan s’était fait un peu voler la vedette par Megan Rapinoe, auteure d’un doublé contre l’Espagne en huitièmes, puis double buteuse encore contre la France en quarts. Mais cette dernière, légèrement touchée aux ischio-jambiers, n’a pas joué face aux Anglaises et l’attaquante d’Orlando en a profité pour briller un peu plus. Elle a pesé sur la défense au point de valoir un avertissement à Millie Bright pour une main au visage (40e), puis a provoqué son exclusion en fin de partie après qu’elle eut reçu une vilaine semelle de la défenseure de Chelsea (86e).

Sa performance a certainement ravi le président de l’OL, Jean-Michel Aulas, qui avait su convaincre l’attaquante de rejoindre son club en décembre 2016 après une cour assidue sur Twitter, où la joueuse rassemble 3,7 millions d’abonnés et même 7 millions sur Instagram. C’est la footballeuse la plus suivie au monde sur les réseaux sociaux. « Elle n’est restée que six mois, mais c’est ce qui était prévu initialement », a confié récemment Olivier Blanc, directeur de la communication de l’OL. « Nous espérions qu’elle prolonge, mais comme les États-Unis étaient en année pré-Coupe du monde, toutes les internationales doivent rentrer (elles sont salariées de l’US Soccer). Cela a été une réussite. C’était un coup de projecteur formidable pour l’OL, que l’on capitalise encore aujourd’hui avec le Mondial », a-t-il ajouté, se félicitant des retombées diverses, médiatiques notamment, pour le club lyonnais.

Sur le plan sportif, le séjour lyonnais d’Alex Morgan n’avait pas, en revanche, été totalement réussi même si elle a inscrit douze buts en seize matches toutes compétitions confondues dans un effectif riche en joueuses de valeur mondiale. Arrivée fatiguée après la saison américaine, elle avait été malade puis blessée, notamment pour la finale de la Ligue des champions 2017 remportée aux dépens du Paris SG (0-0, 7-6 aux tirs au but), au cours de laquelle elle n’avait joué qu’une vingtaine de minutes avant de sortir sur blessure.

Dire qu’elle a retrouvé son jardin lyonnais est un peu exagéré : l’OL féminin joue habituellement ses matches au centre d’entraînement du club, voisin du Groupama Stadium où Morgan avait toutefois disputé des rencontres européennes. Et devant bien moins que les 53 512 spectateurs présents mardi soir.

Source : AFP

Une reprise de la tête pour redonner l’avantage aux États-Unis contre l’Angleterre (2-1) et les envoyer en finale de la Coupe du monde féminine de football : Alex Morgan a dignement fêté ses 30 ans et son retour à Lyon, où elle a joué en 2017 avec l’Olympique lyonnais (OL), mardi tard dans la nuit en demi-finales du tournoi. En reprenant un centre délivré par Lindsey Horan, alors que les deux équipes étaient à égalité (1-1), Alex Morgan a porté ainsi son total à six buts en cinq rencontres. Ce qui fait d’elle la meilleure buteuse de la compétition avec la joueuse anglaise Ellen White, qui avait égalisé à la 19e minute (1-1).Depuis son quintuplé contre la Thaïlande (13-0) pour le premier match des États-Unis dans le Mondial féminin, l’attaquante et capitaine américaine n’avait plus marqué, mais...
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