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Agenda - Social

Coup d’envoi de travaux de réhabilitation à Dar el-ajaza

Leila Solh Hamadé au chevet d’une vieille dame prise en charge par Dar el-ajaza. Photo DR

La vice-présidente de la Fondation humanitaire al-Walid ben Talal, Leila Solh Hamadé, a donné récemment le coup d’envoi des travaux de réhabilitation du département de psychiatrie à l’Hôpital islamique pour les personnes âgées (Dar el-ajaza al-islamiya). Le département devrait être prêt et complètement équipé vers la fin du mois de septembre.

Dans une allocution, le responsable du département de gériatrie, le Dr Nabil Naja, a expliqué que l’hôpital s’occupe de quelque 600 personnes qui y résident, auxquelles s’ajoutent plus de 10 000 autres qui y viennent en consultation par an. « Il est vrai que nous déployons tous les efforts nécessaires pour couvrir tous les soins de santé à nos patients tout en préservant la dignité de la personne âgée, mais nous sommes les oubliés de l’État », a-t-il déploré.

De son côté, le président du conseil de surveillance de l’hôpital, le Dr Mahmoud Faour, a mis l’accent sur l’aide soutenue de Mme Solh Hamadé à Dar el-ajaza. Il a affirmé que grâce aux dons des bienfaiteurs, l’établissement a pu sauver les personnes âgées de la misère et de l’humiliation, préserver leur dignité et leur assurer une couverture médicale, mais aussi une prise en charge au quotidien. Soulignant que de nombreuses associations caritatives ploient sous le poids des fardeaux financiers, il a appelé toutes les associations à vocation sociale à élever la voix pour appeler l’État à jouer son rôle à ce niveau.

Prenant la parole, Mme Solh Hamadé a critiqué la politique d’austérité du gouvernement qui « a refusé d’augmenter le budget du ministère des Affaires sociales et a réduit les salaires des militaires, pensant qu’ainsi, il pourrait améliorer la situation financière du Liban ». « Dans le monde, on préserve les institutions et on change les gouvernants, mais au Liban, les institutions s’affaiblissent et les gouvernants restent les mêmes », a-t-elle déploré, soulignant qu’ils ont prouvé leur incapacité à « gérer une nation ».

Un film documentaire sur les activités de l’hôpital a été projeté.

La vice-présidente de la Fondation humanitaire al-Walid ben Talal, Leila Solh Hamadé, a donné récemment le coup d’envoi des travaux de réhabilitation du département de psychiatrie à l’Hôpital islamique pour les personnes âgées (Dar el-ajaza al-islamiya). Le département devrait être prêt et complètement équipé vers la fin du mois de septembre.Dans une allocution, le responsable du département de gériatrie, le Dr Nabil Naja, a expliqué que l’hôpital s’occupe de quelque 600 personnes qui y résident, auxquelles s’ajoutent plus de 10 000 autres qui y viennent en consultation par an. « Il est vrai que nous déployons tous les efforts nécessaires pour couvrir tous les soins de santé à nos patients tout en préservant la dignité de la personne âgée, mais nous sommes les oubliés de...