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Liban

L’ordre des journalistes veut demander grâce pour les publications contrevenantes

Le président du syndicat des journalistes, Joseph Kosseifi, lors d’un dîner organisé par le président de la municipalité de Chiyah, Edmond Gharios. Photo ANI

Le président de l’ordre des journalistes, Joseph Kosseifi, a assuré hier que l’avocat de l’ordre prépare une proposition de loi consistant à demander grâce pour les médias poursuivis dans des affaires de publications contrevenantes. M. Kosseifi a tenu à parler de contraventions et non pas « crimes » au niveau des publications, selon la terminologie employée par les services de sécurité. « Le journaliste n’est pas un criminel », a-t-il dit.

« Un journaliste ne devrait comparaître que devant le tribunal des imprimés, lorsqu’il s’agit de traiter de publications contrevenantes. Nous refusons que les journalistes soient poursuivis devant d’autres tribunaux », a dit M. Kosseifi lors d’un dîner organisé par le président de la municipalité de Chiyah, Edmond Gharios, en présence du chef du tribunal des imprimés, le juge Raffoul Boustani.

« L’ordre des journalistes a fait face, à plus d’une occasion, aux tentatives de déférer (des journalistes) devant la cour pénale ou le parquet militaire. Notre référence, c’est le tribunal des imprimés (…). L’ordre des journalistes est prêt à coopérer avec le tribunal des imprimés, puisque l’erreur est humaine et que nous pourrions être visés par des poursuites judiciaires. Ce qui est normal dans un pays démocratique », a indiqué le président de l’ordre. Il a par ailleurs demandé au juge Raffoul Boustani de travailler à clore au plus vite les plaintes en cours visant des journalistes.

Le président de l’ordre des journalistes, Joseph Kosseifi, a assuré hier que l’avocat de l’ordre prépare une proposition de loi consistant à demander grâce pour les médias poursuivis dans des affaires de publications contrevenantes. M. Kosseifi a tenu à parler de contraventions et non pas « crimes » au niveau des publications, selon la terminologie employée par les services de sécurité. « Le journaliste n’est pas un criminel », a-t-il dit. « Un journaliste ne devrait comparaître que devant le tribunal des imprimés, lorsqu’il s’agit de traiter de publications contrevenantes. Nous refusons que les journalistes soient poursuivis devant d’autres tribunaux », a dit M. Kosseifi lors d’un dîner organisé par le président de la municipalité de Chiyah, Edmond Gharios, en...
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