Le président français Emmanuel Macron. AFP / Ludovic MARIN
"La situation humanitaire en Syrie est critique et aucune option militaire n'est acceptable. Nous demandons l'arrêt des violences et soutenons l'ONU en faveur d'une nécessaire solution politique", a ajouté le président.
Raids aériens et tirs d'artillerie du régime et de son allié russe ont visé mardi l'utime bastion jihadiste de Syrie, au lendemain de combats intenses, une escalade qui fragilise l'accord de cessez-le-feu et pousse les civils à quitter leurs foyers.
Au moins 53 combattants ont été tués depuis lundi dans des affrontements entre les troupes loyalistes et les jihadistes menés par Hayat Tahrir al-Cham (HTS), organisation formée par l'ex-branche d'el-Qaëda qui domine Idleb, ultime bastion jihadiste de Syrie.
Avec la recrudescence des hostilités, plus de 150.000 personnes ont été déplacées depuis février dans la région, selon les Nations unies. Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres a exhorté lundi les belligérants à protéger les civils, réclamant une "désescalade urgente".

