Rechercher
Rechercher

Sport - Formule 1

Schumacher et Ferrari : tel père, tel fils ?

Mick, fils de Michael, va effectuer des essais avec la Scuderia.

Mick Schumacher, né le 22 mars 1999, a conquis l’an dernier de haute lutte le titre de F3 grâce à une fin de saison exceptionnelle (huit victoires et trois secondes places dans les 18 dernières courses). Daniel Roland/AFP

À 20 ans tout juste, Mick Schumacher va monter la semaine prochaine dans une Ferrari de F1 pour des essais, 15 ans après le dernier titre mondial conquis par son père Michael au volant d’un bolide rouge. « Je suis plus que content », a affirmé le jeune pilote allemand, qualifiant ces essais de « grande expérience » alors qu’il n’a encore jamais conduit une F1 moderne. Il conduira la Ferrari alignée en course cette saison lors d’essais privés sur le circuit de Bahreïn, le 2 avril, et poursuivra le lendemain au volant d’une Alfa Romeo également motorisée par Ferrari, ont annoncé hier les deux écuries.

Mick, né le 22 mars 1999, aura à peine fait ses débuts en F2, l’antichambre de la F1, le week-end précédent sur ce même circuit de Bahreïn en lever de rideau du GP de F1. Il est membre depuis cette année de la Ferrari Driver Academy, la filière de jeunes pilotes de la Scuderia. Il avait déjà piloté en 2017 une ancienne F1 de son père, datant de 1997, et qualifié l’évènement « d’émouvant et amusant ».

Si une journée d’essais ne suffit pas à se garantir un contrat, le retour d’un Schumacher chez Ferrari est tout un symbole. Michael a conquis à leur volant 5 de ses 7 titres mondiaux (2000, 2001, 2002, 2003 et 2004). Victime d’un accident de ski après son retrait de la compétition automobile en 2013 et gravement blessé à la tête, il n’a pas été vu en public depuis. Son nom est associé au triomphe sans partage de la Scuderia sur la F1. Avec 6 titres constructeurs décrochés entre 1999 et 2004 grâce à ses victoires, le « baron rouge » est toujours l’une des idoles des tifosi qui déploient encore des bannières portant son nom lors des Grands Prix.

Mais Mercedes truste depuis 2014 les honneurs, et Ferrari échoue régulièrement à la 2e place. La Scuderia compte sur ses deux pilotes actuels, Sebastian Vettel (31 ans) et Charles Leclerc (21 ans), pour reconquérir la 1re place. L’Allemand, quadruple champion du monde lorsqu’il était chez Red Bull, est sous contrat jusqu’en 2020, et le jeune Monégasque, qui débute en F1 cette année, l’est au moins jusqu’en 2022. Mais une écurie de F1 cherche toujours à dénicher le jeune talent qui sera le champion du monde de demain. Mick Schumacher n’est pas le seul dans les carnets de Ferrari, qui a annoncé hier que le pilote britannique Callum Ilott, 20 ans également, effectuerait des essais similaires pour Alfa Romeo en mai à Barcelone.

Mick s’est rapidement acquis la réputation d’un sérieux coup de volant. Remarqué en 2015 dans le championnat F4, il a conquis l’an dernier de haute lutte le titre de F3 grâce à une fin de saison exceptionnelle (huit victoires et trois 2es places dans les 18 dernières courses). « Nous sommes très heureux de pouvoir donner à Mick et Callum l’occasion de conduire une F1 », a souligné hier le patron de l’écurie Ferrari, Mattia Binotto. « Ils sont des pilotes sur une pente ascendante », et « les tests à Bahreïn et à Barcelone peuvent être très utiles à cette étape de leur carrière », a-t-il estimé.

Mais Mick devra gérer le fait d’être le fils de son père et reconnaît que ce rôle est parfois « assez difficile ». Ross Brawn, aujourd’hui directeur sportif de la F1 après avoir été l’une des pièces maîtresses de l’écurie Ferrari à l’époque de Michael, souligne qu’il subit une « pression énorme ». À son avantage, « il a une famille très équilibrée et qui a déjà vécu cela avec Michael, donc ils sauront gérer si Mick a du succès », souligne-t-il. Et puis, d’autres « fils de » ont déjà montré qu’il était possible de succéder à leur père comme champion du monde : Damon Hill (1996) à son père Graham (1962 et 1968) et Nico Rosberg (2016) à Keke (1982).

Source : AFP

À 20 ans tout juste, Mick Schumacher va monter la semaine prochaine dans une Ferrari de F1 pour des essais, 15 ans après le dernier titre mondial conquis par son père Michael au volant d’un bolide rouge. « Je suis plus que content », a affirmé le jeune pilote allemand, qualifiant ces essais de « grande expérience » alors qu’il n’a encore jamais conduit une F1 moderne. Il conduira la Ferrari alignée en course cette saison lors d’essais privés sur le circuit de Bahreïn, le 2 avril, et poursuivra le lendemain au volant d’une Alfa Romeo également motorisée par Ferrari, ont annoncé hier les deux écuries.Mick, né le 22 mars 1999, aura à peine fait ses débuts en F2, l’antichambre de la F1, le week-end précédent sur ce même circuit de Bahreïn en lever de rideau du GP de F1. Il est membre...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut