Sept soldats nigériens ont été tués vendredi au cours d'une violente attaque de leur position par des combattants du groupe jihadiste nigérian Boko Haram à Chétima Wangou, dans le sud-est du pays, proche du Nigeria, a annoncé samedi le gouvernement.
Le bilan de l'attaque est le suivant : "Côté amis : sept morts et six blessés par balle. Côté ennemi : plusieurs morts et de nombreux blessés emportés par les assaillants", a déclaré le ministère nigérien de l'Intérieur dans un communiqué transmis à l'AFP.
L'attaque a été menée "le vendredi 15 février, aux environs de 18H00 locales (17H00 GMT)" par "des éléments lourdement armés de Boko Haram à bord de véhicules dont un engin blindé" et a visé "la position de la Garde nationale de Chétima Wangou".
"La riposte" des soldats nigériens "a permis de repousser l'ennemi après un combat acharné", assure le ministère.
Le bilan fait également état de "huit éléments de Boko Haram capturés" et de matériel saisi, dont "trois véhicules équipés de mitrailleuses 12/7 mm, trois fusils d'assaut AK47 et des centaines de munitions".
L'armée a engagé "des opérations de ratissage" dans la zone "pour rattraper et neutraliser l'ennemi", selon le communiqué.

