Le président Michel Aoun lors d'une réunion avec le procureur financier, le juge Ali Ibrahim, à Baabda, le 5 février. Photo Dalati et Nohra.
Le président libanais Michel Aoun a affirmé mardi devant des juges du parquet financier qu'il recevait au Palais de Baabda, que le fléau de la corruption devait être éradiqué, selon des propos rapportés par la présidence sur son compte twitter.
"Le fléau de la corruption doit être progressivement éradiqué grâce à la coopération entre les citoyens et l'État, a affirmé M. Aoun. Le processus de réforme va connaître un élan, la justice et les organes de contrôle sont appelé à jouer pleinement leur rôle sans distinction ou favoritisme".
Le ministère d’État pour la Lutte contre la corruption n’existe plus dans la nouvelle mouture du gouvernement annoncé jeudi dernier par le Premier ministre Saad Hariri après huit mois de blocage.


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