Leila Solh Hamadé à son arrivée au Centre culturel et social de Khiam.
La vice-présidente de la Fondation humanitaire al-Walid ben Talal, Leila Solh Hamadé, a sponsorisé et pris part il y a quelques jours à des festivités organisées pour la fête de l’Indépendance par le Centre culturel et social Chucrallah Karam, à Khiam.
L’événement s’est déroulé en présence de l’ancien ministre Karam Karam, du général Mohammad Saab qui représentait le commandant en chef de l’armée, du président de la municipalité de Khiam, Ali Abdallah, du président de l’Union des municipalités du Arqoub, Mohammad Saab, ainsi que de plusieurs responsables et figures sociales de la région. Plusieurs groupes d’élèves issus des écoles de Marjeyoun et Hasbaya ainsi que des représentants des associations et clubs de la région ont également pris part aux célébrations. Un film documentaire sur l’indépendance a été projeté, suivi de tableaux de danse folklorique présentés par les élèves présents.
« Je suis venue pour parler aux jeunes qui sont nés durant la guerre et qui ne connaissent pas le Liban (…). Je suis venue leur dire que l’indépendance est nationale, libanaise, unificatrice et refuse toute tutelle étrangère. À travers cette indépendance, les considérations partisanes, communautaires, idéologiques ou confessionnelles tombent une à une », a déclaré Mme Solh Hamadé dans un discours prononcé pour l’occasion. « Le Liban d’aujourd’hui est-il celui que Riad el-Solh a voulu ? Je ne pense pas... » a-t-elle encore lancé, avant d’appeler les responsables politiques « à se réveiller pour sauver ce qui reste du pays ».

