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Culture

Maroun Baghdadi à Dar el-Nemr

Focus

Tout au long du mois de septembre, le cinéaste libanais Maroun Baghdadi est à l’affiche à Dar el-Nemr. C’est en collaboration avec Nadi Lekol Nas que ces projections de films ont pu être accessibles.

OLJ
30/08/2018

Les projections qui auront lieu toutes à 18 heures précises seront faites en présence de Soraya Baghdadi, l’épouse du metteur en scène parti trop tôt. On ne s’en lasse pas, de ce cinéma avant-gardiste qui a marqué le début du cinéma libanais moderne. Quant à ceux ou celles qui ne les ont pas vus ou en ont vu un ou deux, c’est l’occasion de connaître le travail de ce talentueux cinéaste qui s’est très vite fait connaître internationalement. Voici le programme de ce mois de septembre :

4 septembre : « Small Wars » - « Petites Guerres » (1981). Avec Soraya Khoury. Projeté dans la section Un certain regard au Festival de Cannes 1982, Petites Guerres a aussi été au New York Film Festival le 2 octobre 1982. Il raconte la période de la guerre libanaise en 1975 à travers trois portraits différents : le fils d’un seigneur de guerre, une jeune fille amoureuse de lui et un reporter. La musique est signée Gabriel Yared. Version originale, sous-titrée en anglais et en français.

11 septembre : « Beyrouth ya Beyrouth » (1975). Encore un film qui annonce le conflit de 1975 au Liban dans le cadre d’une histoire d’amour impossible entre un avocat musulman et une jeune chrétienne sur fond de la mort du président égyptien Gamal Abdel Nasser. Version originale, sous-titres français et anglais.

18 septembre : « Lebanon, the land of honey and incense » - « Liban, pays de miel et d’encens » (1987). Commandé dans le cadre d’une série de Médecins sans frontières pour la télévision, ce film raconte l’histoire de deux médecins français durant la guerre libanaise. En arabe et français, avec sous-titres arabes et français.

25 septembre : « Out of Life » - « Hors la vie » (1991). Avec Hippolyte Girardot. L’expérience d’un journaliste français pris en otage à Beyrouth durant la guerre. Le film s’inspire de la vie de Roger Auque qui a été séquestré en janvier 1987 et relâché en novembre de la même année. Ce film a obtenu le César du meilleur acteur ainsi que le prix du jury au festival de Cannes. En arabe, avec sous-titres anglais et français.

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