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Sit-in des transporteurs à l'entrée de plusieurs ports à travers le Liban

Des transprorteurs terrestres ont entamé jeudi des sit-in à travers le Liban pour réclamer l'application d'un "plan national de gestion des transports publics". Photo ANI

Les chauffeurs de taxis, camions et bus privés bloquaient jeudi matin les accès à plusieurs ports à travers le Liban afin d'obtenir de la part des autorités l'application d'un "plan national de gestion des transports publics", rapporte l'Agence nationale d'information (Ani, officielle).

Les chauffeurs ont ainsi tenu des sit-in devant les ports de Beyrouth, Tripoli, Saïda et Tyr, à partir de 7h30.Ils ont brièvement bloqué l'entrée et la sortie des camions vers et depuis ces ports-là.

Le président du syndicat des chauffeurs de taxi au Liban-Nord, Chadi Sayed, a affirmé que les protestataires vont recourir à l'escalade, sans plus de détails.

Le président du syndicat des employés du port de Tripoli, Ahmad Saïd, a exprimé sa solidarité avec les manifestants, appelant le gouvernement à soutenir la capitale du Nord en raison de sa situation économique déplorable.

"Les protestations vont se poursuivre et iront crescendo, tant que les autorités ne se montreront pas coopératives en appliquant les lois", a prévenu le président de la Confédération générale des travailleurs du Liban (CGTL), Béchara el-Asmar, lors d'un point de presse devant le port de Beyrouth.

Le président de l'union des syndicats des transporteurs terrestres, Bassam Tleiss, a pour sa part fait savoir que "jusqu'à présent, le mouvement de protestation a été calme", mais a prévenu qu'il y aura "d'autres mouvements plus fermes, et qu'il n'y a aucune zone interdite à ces mouvements". "Que les responsables assument leurs responsabilités", a-t-il martelé. "Nous ne sommes pas en phase de dialogue et de négociations. Nous réclamons l'application de ce qui a fait l'objet d'un accord, et nos mouvements de protestation ne sont pas encore terminés", a-t-il enfin prévenu.

L'union des syndicats des transporteurs terrestres a dans ce contexte annoncé qu'elle tiendra une réunion mardi prochain à 10h afin de décider des mesures à prendre lors des prochaines étapes.

Les syndicats et les représentants du secteur du transport terrestre libanais réclament l'application d'un "plan national de gestion des transports publics" qui prévoit notamment l’élargissement des routes et l’aménagement de lignes de chemin de fer, mais aussi un volet portant sur l’inspection mécanique, les plaques d’immatriculation et leur mode de fabrication.

Une première journée de grève avait eu lieu le 25 juillet dernier.

Les chauffeurs de taxis, camions et bus privés bloquaient jeudi matin les accès à plusieurs ports à travers le Liban afin d'obtenir de la part des autorités l'application d'un "plan national de gestion des transports publics", rapporte l'Agence nationale d'information (Ani, officielle).Les chauffeurs ont ainsi tenu des sit-in devant les ports de Beyrouth, Tripoli, Saïda et Tyr, à partir de 7h30.Ils ont brièvement bloqué l'entrée et la sortie des camions vers et depuis ces ports-là.Le président du syndicat des chauffeurs de taxi au Liban-Nord, Chadi Sayed, a affirmé que les protestataires vont recourir à l'escalade, sans plus de détails.Le président du syndicat des employés du port de Tripoli, Ahmad Saïd, a exprimé sa solidarité avec les manifestants, appelant le gouvernement à soutenir la capitale du Nord en raison...