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UE: 16 pays au mini-sommet de crise sur la migration

Au moins seize pays ont "signalé" leur intention de participer au mini-sommet organisé dans l'urgence dimanche à Bruxelles pour discuter de "solutions européennes" à la question migratoire, a indiqué vendredi la Commission européenne.
La rencontre, dont l'idée a pris forme lors du sommet franco-allemand de Meseberg, devait réunir dans un premier temps huit pays: la France, l'Allemagne, l'Italie, l'Espagne, l'Autriche, la Bulgarie, la Grèce et Malte.
Huit autre dirigeants ont ensuite manifesté leur volonté d'y participer: la Belgique, les Pays-Bas, le Luxembourg, le Danemark, la Suède, la Finlande, la Slovénie et la Croatie, selon Alexander Winterstein, porte-parole de la Commission européenne.

"Le président (Juncker) a convoqué cette rencontre informelle sur les questions de migration et d'asile (...) L'objectif est de travailler avec les chefs d'Etat et de gouvernement intéressés à trouver une solution européenne en amont du sommet européen" des 28 et 29 juin à Bruxelles, a rappelé M. Winterstein lors du point presse quotidien de la Commission.
L'invitation reste ouverte: "Personne n'est exclu, tout le monde est invité, personne n'est obligé de venir non plus", a déclaré le porte-parole.

Les pays du groupe de Visegrad (Pologne, Hongrie, République tchèque et Slovaquie) ont exclu jeudi de participer à la réunion de dimanche, estimant d'ores et déjà que les propositions qui devaient y être discutées étaient "inacceptables".
L'Italie avait fait un temps planer la menace de ne pas participer, jugeant sa position insuffisamment prise en compte, avant de confirmer sa présence.
Aucune conférence de presse finale n'est prévue dimanche car "c'est une réunion informelle" et "il n'y a pas de décision à annoncer à la fin", a souligné Alexander Winterstein.

Selon le Premier ministre italien, Giuseppe Conte, la rencontre, qui doit se terminer vers 19H00 (17H00 GMT) dimanche selon le programme prévu, se clôturera par "un résumé des sujets abordés et sur lesquels nous continuerons de discuter au sommet européen de la semaine prochaine", jeudi et vendredi.
Vendredi, une porte-parole du gouvernement allemand a estimé qu'il n'y "aura(it) pas de solution d'ensemble au problème migratoire lors du sommet" de la fin de la semaine prochaine, insistant sur la nécessité de trouver plutôt "des accords bilatéraux et multilatéraux" lors de la rencontre de dimanche.

Au moins seize pays ont "signalé" leur intention de participer au mini-sommet organisé dans l'urgence dimanche à Bruxelles pour discuter de "solutions européennes" à la question migratoire, a indiqué vendredi la Commission européenne. La rencontre, dont l'idée a pris forme lors du sommet franco-allemand de Meseberg, devait réunir dans un premier temps huit pays: la France, l'Allemagne, l'Italie, l'Espagne, l'Autriche, la Bulgarie, la Grèce et Malte. Huit autre dirigeants ont ensuite manifesté leur volonté d'y participer: la Belgique, les Pays-Bas, le Luxembourg, le Danemark, la Suède, la Finlande, la Slovénie et la Croatie, selon Alexander Winterstein, porte-parole de la Commission européenne. "Le président (Juncker) a convoqué cette rencontre informelle sur les questions de migration et d'asile (...)...