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Dernières Infos - Liban

Sécurité dans la Békaa : L'Etat a perdu son prestige, déplore Berry

Le président du Parlement libanais, Nabih Berri. Photo sous licence creative commons

Le président du Parlement libanais, Nabih Berry, a déploré mercredi que l'Etat ne soit pas en mesure de contrôler la sécurité dans la Békaa, où les incidents armés se multiplient, appelant le chef de l'Etat Michel Aoun a rétablir l'autorité de l'Etat dans cette région.

Accusant "des membres de clans (...) qui sont finalement contre leur propre clan" de provoquer l'instabilité, M. Berry a estimé qu'il "n'est pas convaincant de dire que les services de sécurité, les forces de l'ordre, l'armée et l'Etat ne sont pas capables de les arrêter afin de les libérer d'eux-même et d'en libérer l'Etat".

L’impatience de la population de la Békaa-Nord grandit, à mesure que le "plan de sécurité" destiné à combattre la criminalité rampante dans cette région tarde à porter ses fruits. En dépit du déploiement massif de l’armée dans la région et de l’installation des barrages fixes et volants sur les routes, l’insécurité, mêlée à un sentiment de malaise général, continue de prévaloir dans cette région où le Hezbollah a une présence significative.

"Il s'agit du prestige, et à vrai dire, l'Etat a perdu son prestige. La sécurité de la Békaa et celle du Liban sont corollaires. Et la sécurité et le développement vont de pair. J'insiste auprès du président de la République, Michel Aoun, en lui disant : +Nos familles dans la Békaa ont besoin d'un Etat dont ils peuvent se prévaloir (...)", a conclu M. Berry, dans un communiqué rapporté par l'Agence nationale d'information (Ani, officielle)..

Le président du Parlement libanais, Nabih Berry, a déploré mercredi que l'Etat ne soit pas en mesure de contrôler la sécurité dans la Békaa, où les incidents armés se multiplient, appelant le chef de l'Etat Michel Aoun a rétablir l'autorité de l'Etat dans cette région.Accusant "des membres de clans (...) qui sont finalement contre leur propre clan" de provoquer l'instabilité, M. Berry a estimé qu'il "n'est pas convaincant de dire que les services de sécurité, les forces de l'ordre, l'armée et l'Etat ne sont pas capables de les arrêter afin de les libérer d'eux-même et d'en libérer l'Etat".L’impatience de la population de la Békaa-Nord grandit, à mesure que le "plan de sécurité" destiné à combattre la criminalité rampante dans cette région tarde à porter ses fruits. En dépit du déploiement massif de...