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Liban - Déplacés

Début d’une tournée du « Liban fort » en faveur d’une position unifiée

Le patriarche Raï reçoit la délégation du « Liban fort ». Photo ANI

Une délégation du bloc du « Liban fort », a entamé hier, par une visite à Bkerké, une tournée politique destinée à dégager « une approche nationale du dossier des déplacés syriens ». La délégation insiste en particulier sur la mise en évidence du fait que le dossier des déplacés est « un enjeu de souveraineté » pour le Liban, et non pas seulement un dossier humanitaire.
La délégation reçue par le patriarche Raï comprenait le ministre Tarek el-Khatib et les députés Salim Aoun, Moustapha Hussein, Assaad Dergham, Nicolas Sehnaoui, Antoine Pano, Georges Atallah et Roger Azar, ainsi que les membres du conseil politique du CPL, Nagi Gharios, Gaby Layoun, Nagi Hayek, Rindala Jabbour, Khalil Hamadé, Henri Atallah et Chamel Mozaya.
 « L’essentiel, a déclaré à l’issue de l’entretien Georges Atallah au nom de la délégation, c’est de souligner auprès des responsables les dimensions économique, sociale, démocratique et sécuritaire de ce dossier, et la nécessité d’unifier les points de vue que les Libanais ont de cette crise, en en mettant en évidence rien moins que l’enjeu de souveraineté, très loin des tiraillements politiques internes, toute autre approche pouvant dégénérer en un danger existentiel pour le Liban. »
 « Nous avons demandé au patriarche d’user de son autorité morale auprès de ses interlocuteurs internationaux, régionaux ou internes, à l’appui d’une telle vision », a dit en substance M. Atallah.
 « Nous voulons que le retour des déplacés soit « sûr et par étapes », a ajouté M. Atallah, dans le souci de rectifier la fausse idée que se font certaines parties de la véritable position du bloc. De ce fait, a-t-il ajouté, les réfugiés syriens doivent être répartis par catégories. Et de se demander comment il se fait que beaucoup de Syriens se soient rendus en Syrie pour la fête du Fitr, avant de rentrer au Liban. Et comment peuvent-ils prétendre ensuite être des réfugiés ?
M. Atallah a ajouté qu’une position libanaise unifiée, devenue « nationale », c’est-à-dire en quelque sorte officielle, sera d’une grande importance pour faire face à des positions internationales contraires aux intérêts du Liban. « Entre notre souveraineté et affronter la communauté internationale, la priorité va à notre souveraineté », a-t-il lancé.
Et M. Atallah d’affirmer que « la Suède a expulsé, en 2017, 163 000 résidents illégaux de son territoire, sans que la communauté internationale y ait trouvé à redire ».
Notons par ailleurs que le chef de l’Église maronite a reçu hier la visite de l’ambassadeur iranien.

Une délégation du bloc du « Liban fort », a entamé hier, par une visite à Bkerké, une tournée politique destinée à dégager « une approche nationale du dossier des déplacés syriens ». La délégation insiste en particulier sur la mise en évidence du fait que le dossier des déplacés est « un enjeu de souveraineté » pour le Liban, et non pas seulement un dossier humanitaire.La délégation reçue par le patriarche Raï comprenait le ministre Tarek el-Khatib et les députés Salim Aoun, Moustapha Hussein, Assaad Dergham, Nicolas Sehnaoui, Antoine Pano, Georges Atallah et Roger Azar, ainsi que les membres du conseil politique du CPL, Nagi Gharios, Gaby Layoun, Nagi Hayek, Rindala Jabbour, Khalil Hamadé, Henri Atallah et Chamel Mozaya. « L’essentiel, a déclaré à l’issue de...
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