Le ministre d'Etat contre la corruption, Nicolas Tuéni, a répondu mercredi aux attaques lancées contre lui lors de la séance parlementaire du matin par le député Waël Bou Faour, qui avait qualifié son action d'"échec désespérant à tous points de vue".
"Pendant cette phase" précédant les élections législatives du 6 mai, "le pays croule sous les déclarations concernant la lutte contre la corruption, comme si ce problème avait commencé soudainement avec la création de ce ministère qui doit le résoudre", a répondu M. Tuéni sur son compte personnel sur Twitter. "Qu'en est-il des expériences précédentes concernant ce sujet et des anciens gouvernements ?", a-t-il ajouté.
Le Liban occupe le 143e rang sur 180 pays du monde au classement 2017 de l’indice de perception de la corruption, publié en février dans le rapport annuel de l’ONG Transparency International (TI) basée à Berlin.


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