L'armée syrienne s'apprête à lancer une "très grosse" opération contre Douma, la dernière ville tenue par les insurgés dans l'enclave de la Ghouta orientale, à moins que le groupe rebelle Djaïch al Islam n'évacue les lieux, écrit mercredi la presse officielle syrienne.
"Les forces déployées dans la Ghouta se préparent à une très grosse opération militaire à Douma, si les terroristes de Jaïch al-Islam n'acceptent pas de restituer la ville et d'évacuer les lieux", écrit le journal pro-gouvernemental Al Watan.
Le groupe Jaïch al-Islam assure qu'il a l'intention de rester dans Douma, où vivent assiégés environ 70.000 civils. De sources rebelles, on nuance toutefois cette position et on n'exclut pas un départ des combattants.
"Les deux jours qui viennent vont être décisifs", a déclaré à Reuters un responsable syrien, sous le sceau de l'anonymat.
La Ghouta orientale, à la périphérie de la capitale Damas, est la cible d'une vaste offensive depuis le 18 février, qui a permis à l'armée syrienne de reprendre la majeure partie de cette poche que tenaient les rebelles depuis des années.
Plus de 1.600 personnes ont été tuées dans les bombardements, selon les services de secours et l'Observatoire syrien des droits de l'homme, une ONG basée à Londres.
La reprise par les forces gouvernementales de la Ghouta orientale constituerait la plus grande victoire militaire du régime du président Bachar el-Assad sur les insurgés depuis la chute d'Alep-Est en décembre 2016.
A Moscou, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, aura jeudi des entretiens avec l'émissaire des Nations unies pour la Syrie, Staffan de Mistura, sur l'évolution de la situation dans le pays, rapporte l'agence de presse russe RIA.
"Les forces déployées dans la Ghouta se préparent à une très grosse opération militaire à Douma, si les terroristes de Jaïch al-Islam n'acceptent pas de restituer la ville et d'évacuer les lieux", écrit le journal pro-gouvernemental Al Watan.
Le groupe Jaïch al-Islam assure qu'il a l'intention de rester dans Douma, où vivent assiégés environ 70.000 civils. De sources rebelles, on nuance toutefois cette position et on n'exclut pas un départ des combattants.
"Les deux jours qui viennent vont être décisifs", a déclaré à Reuters un...

