Une cérémonie funèbre à la mémoire de Rebecca Dykes, la jeune employée de l’ambassade du Royaume-Uni assassinée à Beyrouth en décembre dernier, s’est tenue hier en l’église Saint-Élie de Kantari. L’office a été célébré par l’archevêque maronite de Beyrouth, Mgr Boulos Matar, délégué par le patriarche maronite, Mgr Béchara Raï. Y ont pris part, outre l’ambassadeur britannique Hugo Shorter, le ministre Jean Oghassabian, représentant le président de la République et le Premier ministre, le député Yassine Jaber, représentant le président de la Chambre, les représentants respectifs du directeur général des Forces de sécurité intérieure et du directeur de la Sûreté générale, ainsi que plusieurs officiels, diplomates et membres d’organisations partenaires de l’ambassade. À cette occasion, M. Shorter a annoncé la création de la Fondation Rebecca Dykes, ainsi qu’une bourse Chevening au nom de la jeune diplomate, « qui sera donnée tous les ans à une femme libanaise ou palestinienne, résidant au Liban, souhaitant poursuivre ses études supérieures au Royaume-Uni, dans les domaines liés à l’égalité des sexes, la paix, le règlement des différends, le développement, les droits de l’homme, les réfugiés et l’émigration ». De son côté, la famille de Rebecca Dykes a souhaité que soient collectés « les fonds suffisants pour mettre sur pied la fondation qui porte son nom, afin que son legs dans le domaine humanitaire soit transmis ». Et de préciser que la fondation se focalisera sur « les moyens d’assurer la stabilité aux réfugiés ainsi qu’aux sociétés d’accueil, avec une attention particulière accordée au renforcement de la femme et à la lutte contre toute forme de violence dont elle serait sujette ».
Agenda - Cérémonie
Annonce d’une fondation et d’une bourse au nom de Rebecca Dykes
OLJ / le 08 février 2018 à 00h00


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