Son efficacité est unanimement reconnue : il s’agit de l’éthylotest antidémarrage (EAD). Branché sur le circuit d’alimentation du véhicule, le conducteur doit souffler dedans pour pouvoir démarrer sa voiture. Contre les particuliers coupables d’alcoolémie au volant, c’est l’arme absolue. Surtout en ce qui concerne les récidivistes. Les EAD existent déjà aux États-Unis, au Canada, en Suède, en Finlande, aux Pays-Bas et en Autriche, où ils ont fait leurs preuves. En France, les EAD sont obligatoires depuis le 1er septembre 2015 sur les bus et autocars. Mais leur recours est un échec chez les particuliers, admet la délégation à la sécurité routière (DSCR), quelques dizaines seulement ayant été installés dans l’Hexagone, leur coût étant trop élevé – de 1 500 à 2 000 euros par an.
Auto - Sécurité Routière
L’éthylotest antidémarrage, efficace mais onéreux
OLJ / le 27 janvier 2018 à 00h00

