La police ukrainienne a mis fin samedi soir à une prise d'otages dans un bureau de poste de Kharkiv, dans le nord-est de l'Ukraine, ont annoncé les autorités.
"Tous les otages de Kharkiv ont été libérés. L'assaillant a été arrêté", a écrit le président Petro Porochenko sur Twitter.
Son ministre de l'Intérieur, Arsen Avakov, a diffusé pour sa part une photo du preneur d'otage, le visage ensanglanté, maîtrisé par un policier.
Aucun des otages n'a été blessé lors de l'intervention des forces de sécurité après plusieurs heures de confrontation.
L'homme, qui disait porter une ceinture d'explosifs, avait pris en otage neuf adultes et deux enfants dans un bureau de poste de la ville. Il en avait relâché cinq - trois femmes et les deux enfants. En contact permanent avec les forces de l'ordre, il n'avait formulé aucune revendication mais évoqué le récent échange de prisonniers entre les autorités ukrainiennes et les séparatistes prorusses de l'est de l'Ukraine, jugeant que d'autres prisonniers auraient dû être relâchés, a expliqué le chef de la police régionale, Oleg Bekh, à la chaîne d'information 112 News. La police pense qu'il s'agit surtout d'une tentative de cambriolage qui a mal tourné, un employé de la poste ayant réussi à donner l'alerte.
Kiev et les rebelles ont procédé mercredi au plus large échange de prisonniers depuis le début du conflit, début 2014, rendant des centaines de captifs à leurs familles avant le nouvel an et le Noël orthodoxe.
"Tous les otages de Kharkiv ont été libérés. L'assaillant a été arrêté", a écrit le président Petro Porochenko sur Twitter.
Son ministre de l'Intérieur, Arsen Avakov, a diffusé pour sa part une photo du preneur d'otage, le visage ensanglanté, maîtrisé par un policier.
Aucun des otages n'a été blessé lors de l'intervention des forces de sécurité après plusieurs heures de confrontation.
L'homme, qui disait porter une ceinture d'explosifs, avait pris en otage neuf adultes et deux enfants dans un bureau de poste de la ville. Il en avait relâché cinq - trois femmes et les deux enfants. En contact permanent avec les forces de l'ordre, il n'avait formulé...

