Le président du Conseil de l'UE, instance qui représente les 28 Etats membres, Donald Tusk, a prévenu vendredi que "le défi le plus difficile" des négociations entre le Royaume Uni et l'Union sur le Brexit était "à venir".
"Nous savons tous que se séparer est dur mais se séparer et construire une nouvelle relation est encore plus dur", a prévenu M. Tusk après le compromis conclu vendredi matin à Bruxelles entre la Commission européenne et le Royaume-Uni sur les modalités du divorce.
Le président du Conseil propose de commencer le plus vite possible à négocier la période de transition qui suivra la date effective du Brexit fin mars 2019 "afin que les gens et les milieux d'affaires ait de la visibilité sur leur situation". Les Européens ont "naturellement" leurs conditions pour cette période durant laquelle le Royaume-Uni resterait membre du marché unique et de l'Union douanière, a-t-il ajouté. M. Tusk va demander aux 27 dirigeants de l'UE de donner au négociateur en chef de l'Union Michel Barnier le mandat pour ouvrir ces négociations.
Par ailleurs, selon le président du Conseil, les 27 sont "prêts" à commencer à "explorer la vision britannique de la future relation avec l'UE", a expliqué le président du Conseil. Il a donc proposé d'ouvrir des "discussions exploratoires" avec Londres sur cette question.
Après des mois de lents progrès, les événements se sont accélérés ces derniers jours pour aboutir au compromis annoncé tôt vendredi matin. La Commission européenne, qui mène les négociations du Brexit au nom de l'UE à 27, a indiqué qu'elle estimait désormais que les "progrès suffisants" exigés par les Européens dans trois domaines jugés clés avaient été réalisés.
"Nous savons tous que se séparer est dur mais se séparer et construire une nouvelle relation est encore plus dur", a prévenu M. Tusk après le compromis conclu vendredi matin à Bruxelles entre la Commission européenne et le Royaume-Uni sur les modalités du divorce.
Le président du Conseil propose de commencer le plus vite possible à négocier la période de transition qui suivra la date effective du Brexit fin mars 2019 "afin que les gens et les milieux d'affaires ait de la visibilité sur leur situation". Les Européens ont "naturellement" leurs conditions pour cette période durant laquelle le...

