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Poutine boude les célébrations de la Révolution d'octobre

Vladimir Poutine n'a pas assisté mardi aux célébrations du 100e anniversaire de la Révolution d'octobre, dont l'ancien officier du KGB formé à la répression de la dissidence récuse l'héritage.

Une parade militaire a bien eu lieu pour l'occasion sur la place Rouge, comme pendant l'ère soviétique, mais il s'agissait davantage de commémorer le défilé organisé le 7 novembre 1941 dans une Moscou assiégée par les troupes nazies. L'événement en costumes d'époque n'a pas été retransmis à la télévision et les références à la révolution bolchevique de 1917 étaient fugaces.

Pour le président, qui briguera vraisemblablement un nouveau mandat en mars, le centième anniversaire a été une journée de travail comme les autres, selon son porte-parole.

Ses détracteurs, qui le disent à mi-chemin entre l'autocrate soviétique et le despote tsariste, ont été arrêtés par centaines au cours des derniers mois. Alexeï Nalvalny, l'un de ses plus virulents adversaires qui compte se présenter face à lui, a purgé récemment trois peines de prison pour violations de la législation sur les rassemblements publics.

Jugeant qu'il n'y avait rien à célébrer, Vladimir Poutine a estimé le mois dernier devant un parterre d'universitaires qu'il aurait été préférable que la Révolution d'octobre n'ait jamais eu lieu.
"Nous constatons à quel point les résultats sont équivoques, combien les conséquences, négatives et positives, sont entremêlées. N'aurait-il pas été possible de suivre une évolution progressive plutôt que d'en passer par une révolution ? Ne pouvions-nous pas aller de l'avant de façon graduelle et continue plutôt qu'au prix de la destruction de notre Etat et de la perte de millions de vies humaines ?", s'est-il interrogé, en pesant soigneusement ses mots.

Vladimir Poutine n'a pas assisté mardi aux célébrations du 100e anniversaire de la Révolution d'octobre, dont l'ancien officier du KGB formé à la répression de la dissidence récuse l'héritage.
Une parade militaire a bien eu lieu pour l'occasion sur la place Rouge, comme pendant l'ère soviétique, mais il s'agissait davantage de commémorer le défilé organisé le 7 novembre 1941 dans une Moscou assiégée par les troupes nazies. L'événement en costumes d'époque n'a pas été retransmis à la télévision et les références à la révolution bolchevique de 1917 étaient fugaces.
Pour le président, qui briguera vraisemblablement un nouveau mandat en mars, le centième anniversaire a été une journée de travail comme les autres, selon son porte-parole.
Ses détracteurs, qui le disent à mi-chemin entre l'autocrate...