Le Haut-Commissaire des Nations unies pour les réfugiés a exhorté mercredi la Birmanie à régler le statut des centaines de milliers de réfugiés Rohingya au Bangladesh, en soulignant le risque d'une escalade de la violence dans la région.
La "grande question", a déclaré Filippo Grandi, est de savoir si les 700.000 à 800.000 musulmans Rohingya recensés par l'Onu au Bangladesh pourront retourner en Birmanie, où ils sont considérés comme des apatrides.
Le diplomate italien a dit espérer discuter de l'"apatridie" des Rohingya avec les autorités birmanes lors d'une réunion la semaine prochaine à Genève.
"Il est évident que l'origine de cette crise est en Birmanie mais que la solution est aussi en Birmanie", a déclaré Filippo Grandi au cours d'une conférence de presse.
Le Haut-Commissaire a lancé une mise en garde contre le "risque très élevé de propagation de la violence terroriste dans cette région spécifique".
L'Onu a revu à la hausse mardi son évaluation du nombre de réfugiés passés de Birmanie au Bangladesh depuis les attaques de rebelles rohyngia dans l'Etat birman d'Arakan à la fin août et la répression qui a suivi.
Selon les Nations unies, ce nombre s'élève désormais à 480.000. A cela s'ajoutent les dizaines de milliers de réfugiés arrivés lors de précédentes crises.
La "grande question", a déclaré Filippo Grandi, est de savoir si les 700.000 à 800.000 musulmans Rohingya recensés par l'Onu au Bangladesh pourront retourner en Birmanie, où ils sont considérés comme des apatrides.
Le diplomate italien a dit espérer discuter de l'"apatridie" des Rohingya avec les autorités birmanes lors d'une réunion la semaine prochaine à Genève.
"Il est évident que l'origine de cette crise est en Birmanie mais que la solution est aussi en Birmanie", a déclaré Filippo Grandi au cours d'une conférence de presse.
Le Haut-Commissaire a lancé une mise en garde...

