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Liban

Sleiman pour un consensus national sur le retour des déplacés

L'ancien président de la République, Michel Sleiman, a estimé hier que « le consensus national est l'arme la plus puissante pour faire face à l'état de fait qu'ils tentent d'imposer par différents moyens », dans une allusion à l'éventuelle implantation des réfugiés syriens dans les pays d'accueil dont il a été question dans le discours du président des États-Unis, Donald Trump, devant l'Assemblée générale de l'ONU. « Il faut rester attaché à ce consensus et le consolider pour assurer un retour sûr des Syriens dans leur pays », a indiqué l'ancien chef de l'État. « Ils n'ont pas déclaré qu'ils abandonneraient la Syrie et nous n'accepterons pas, en tant que libanais, toute imposition ou tout chantage, quelles que soient les circonstances », a-t-il ajouté. M. Sleiman, qui a notamment reçu hier à Yarzé l'ambassadeur du Royaume-Uni Hugo Shorter et l'ancien député Omar Messeyké, a souligné la nécessité d'activer le plan de retour des déplacés dans leur pays après la libération des jurds des terroristes, « d'autant qu'il est question d'un retour au calme en Syrie ». Sur un autre plan, il a déploré « les atteintes répétées à la Constitution libanaise, qui sont devenues très faciles », et « le désintérêt des pouvoirs politiques face aux échéances constitutionnelles ».

L'ancien président de la République, Michel Sleiman, a estimé hier que « le consensus national est l'arme la plus puissante pour faire face à l'état de fait qu'ils tentent d'imposer par différents moyens », dans une allusion à l'éventuelle implantation des réfugiés syriens dans les pays d'accueil dont il a été question dans le discours du président des États-Unis, Donald Trump, devant l'Assemblée générale de l'ONU. « Il faut rester attaché à ce consensus et le consolider pour assurer un retour sûr des Syriens dans leur pays », a indiqué l'ancien chef de l'État. « Ils n'ont pas déclaré qu'ils abandonneraient la Syrie et nous n'accepterons pas, en tant que libanais, toute imposition ou tout chantage, quelles que soient les circonstances », a-t-il ajouté. M. Sleiman, qui a notamment reçu hier à Yarzé...
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