La Suisse est disposée à jouer un rôle de médiatrice pour résoudre la crise nord-coréenne, notamment en accueillant des sessions de discussions, a annoncé lundi la présidente Doris Leuthard.
"Nous sommes prêts à proposer nos services (...) en tant que médiateur", a-t-elle dit en conférence de presse à Berne. "Il est temps de s'asseoir autour d'une table."
La Corée du Nord a procédé dimanche à un sixième essai nucléaire, son plus puissant à ce jour, ravivant de manière spectaculaire les tensions avec les Etats-Unis qui mettent en garde le régime de Pyongyang contre une "réaction militaire massive" de leur part en cas de menace.
"Dans les prochaines semaines, je pense que beaucoup de choses vont dépendre de l'influence des Etats-Unis et de la Chine dans cette crise", a poursuivi la présidence de la Confédération helvétique.
Par le passé, des soldats suisses ont été déployés dans la DMZ, la zone démilitarisée à la frontière entre les deux Corée, et le pays a une longue tradition de neutralité en matière de diplomatie, a ajouté Doris Leuthard.
D'après elle, de nouvelles sanctions ne vont pas convaincre Pyongyang d'abandonner son programme balistique.
Le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un a passé sa jeunesse en Suisse, où il a notamment étudié à Berne.
"Nous sommes prêts à proposer nos services (...) en tant que médiateur", a-t-elle dit en conférence de presse à Berne. "Il est temps de s'asseoir autour d'une table."
La Corée du Nord a procédé dimanche à un sixième essai nucléaire, son plus puissant à ce jour, ravivant de manière spectaculaire les tensions avec les Etats-Unis qui mettent en garde le régime de Pyongyang contre une "réaction militaire massive" de leur part en cas de menace.
"Dans les prochaines semaines, je pense que beaucoup de choses vont dépendre de l'influence des Etats-Unis et de la Chine dans cette crise", a poursuivi la présidence de la...

